Rechercher un château

Affichage des articles dont le libellé est 18 - Cher. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est 18 - Cher. Afficher tous les articles

Château d'Yssertieux

Au IXe siècle, première mention du site. Au XIe siècle, première mention de seigneurs de la Porte qui bâtissent le château-fort d'Yssertieux. Les quatre tours et la courtine qui subsistent datent probablement du XIVe siècle. Elles ont été remaniées en 1424 pour Odast de La Porte. A la fin du XVe siècle, Pierre de La Porte fait construire l'ouvrage d'entrée. Au XVIe siècle, Jean V obtient l'autorisation d'établir une chapelle. En 1656, un logis neuf remplace le donjon qui occupait le côté nord. En 1856, deux galeries sont construites à la place des courtines, le logis est rehaussé d'un étage et les fenêtres des tours adjacentes modifiées... Le logis est construit en pierre avec brique en remplissage et couvert en ardoise ; la façade est ordonnancée ; l'ouvrage d'entrée a perdu sur sa face sud ses mâchicoulis, soutenus par des consoles à trois ressauts ; un escalier en vis permet d'accéder aux deux niveaux supérieurs ; la chapelle qui occupe la tour sud à son propre escalier en vis ; l'ensemble est couvert de tuiles plates. 

Éléments protégés MH: les façades et les toitures de la partie sud-sud-est datant du XVe siècle : classement par arrêté du 17 octobre 1967. Les façades et les toitures de la partie Nord-Nord-Ouest datant des XVIIe et XVIIIe siècles, ainsi que le parc environnant : inscription par arrêté du 17 octobre 1967. 

château d'Yssertieux 18130 Chalivoy-Milon

   

Château de Vouzeron

Le domaine comprend deux châteaux élevés à proximité d'une motte castrale : le Vieux château, élevé vers 1850, probablement pour le marquis de Châteaumorand, et, proche de celui-ci, le château neuf ou Grand Château, construit entre 1887 et 1893 sur des plans de l'architecte Hippolyte Destailleur, pour le baron Eugène Roger. La maison de garde a été bâtie par Walter Destailleur et le rond-point d'entrée, dessiné par l'architecte paysagiste Henri Duchêne. Les jardins, les dépendances et le parc ont été réalisés à la fin du XIXe siècle. Cet ensemble constitue un témoignage sur le fonctionnement d'un grand domaine de chasse en Sologne à la Belle Époque. 

 Éléments protégés MH: le sol correspondant à l'emprise de la motte : tertre, fossé annulaire et basse-cour. Le chenil implanté sur la motte à la fin du XIXe siècle, à savoir : chenil de la meute et cuisine, corps de bâtiment abritant la sellerie et les écuries, logement du personnel, chenil des remplaçants, deux chenils des lices, allée d'accès, cours, murs et grilles de clôture. Le Vieux Château. Le Château Neuf, y compris la plate-forme fossoyée, la cour d'honneur, les douves artificielles, le pont les enjambant, le grand escalier sud, le tunnel d'accès au sous-sol et sa voie armée d'un rail. Le rond-point d'entrée : sol, sauts-de-loup, murs et grille d'honneur, et maison de garde. Les façades et les toitures des écuries et des remises du château ainsi que celles des écuries des invités et cours de ces bâtiments. Le grand potager, à savoir : murs de clôture, sol, maisons des jardiniers, vestiges de la chaufferie souterraine, bassin central, bâtiment médian du potager ou maison de la Triboulette, mûrisserie. L'abreuvoir pour les chevaux et le parc : inscription par arrêté du 17 février 1995 

château de Vouzeron 18330 Vouzeron

 

Château de Villiers

Dans les années 1420, Guillaume Fouchier, écuyer du duc de Berry, fit construire le logis du Champs Rimbault, avec tourelle d'escalier et deux tours deux rondes. Un siècle plus tard, René Tizart, trésorier de la Garde écossaise de François Ier, lui fit attribué le nom du château voisin de Villiers dont ne subsiste que le colombier. Le château comprend un ensemble de bâtiments groupés autour de deux cours séparées. Les bâtiments situés autour de la cour des communs, rebâtis au XVIIe siècle, forment un quadrilatère dans l'axe duquel se trouve le pigeonnier carré, servant de passage charretier au rez-de-chaussée. Des deux corps de logis qui entouraient la cour du château n'en subsiste plus qu'un, accosté de deux tours. L'autre corps de logis a été détruit et les douves comblées à partir de 1652. La chapelle et l'allée couvert qui reliaient les deux corps de logis, furent démolies en 1778. Le moulin à vent dit du château de Villiers est du XIXe siècle. Construit en pierre, il est de type tour, et conserve ses ailes, l'arbre, les mécanismes (en mauvais état) et une paire de meules. Le château de Villiers possédait aux XVIIe et XVIIIe des jardins à la française en parterres, abandonnés à la Révolution. Les propriétaires ont entrepris la restauration de la demeure et ont créé de nouveaux jardins à partir de 1985 possèdant un bel étang peuplé de hérons et un quinconce de néfliers. Au delà du jardin floral, une collection de Syringas, un jardin de roses et un bosquet de Deutzias. 

Éléments protégés MH: les façades et les toitures du château et des communs, le salon avec son décor et le moulin : inscription par arrêté du 8 décembre 1981. 

 château de Villiers 18800 Chassy

   

Château de Villattes

Les plus anciens possesseurs connus de la terre de Villattes appartiennent à la famille de Louzeau. En 1546, le noble homme Guillaume Louzeau, écuyer, en est seigneur. Le château fut certainement l'oeuvre de cette famille, à la fin du XVe siècle ou dans les premières années du XVIe siècle. Le logis, de plan rectangulaire, assez massif, s'appuie sur deux tours rondes s'élevant à ses angles. Au droit de sa façade sur cour est appliquée une importante tour d'escalier polygonale, hors-oeuvre. Cette façade, largement percée par de grandes croisées où s'affirme un décor flamboyant, intégrant quelques motifs de la première Renaissance, est un bel exemple de l'architecture des années 1500, de style Louis XII. Les autres façades, comme celles de l'aile droite sur cour, construction médiévale, en retour d'équerre, ont été repercées au XVIIIe siècle. Les toitures de l'ensemble de l'édifice furent modifiées. L'aspect du château à la fin du XVIIIe siècle, nous est restitué par la toile d'un trumeau d'une chambre. Il était protégé par de larges fossés qu'un pavillon d'entrée permettait de franchir à l'est. Les communs situés au sud furent édifiés ou reconstruits dans les dernières années de l'Ancien Régime. Après 1812, l'ouvrage d'entrée et les dépendances qui se développaient au nord furent détruits. Il ne reste que les bases de la tourelle qui protégeait l'angle nord-est de l'enceinte. Au-delà du fossé, à l'est, le colombier et un puits couvert furent maintenus. A la fin du XIXe siècle, un pavillon carré fut adossé à la façade latérale de l'aile du corps de bâtiment. Le logis est une construction authentique et homogène. Sa charpente à chevrons portant fermes est d'origine. La tour d'escalier a conservé son décor architectural des années 1500 et l'oratoire aménagé dans la tour d'angle nord-est présente un décor peint datant de la fin du XVIIe siècle: dans une architecture de marbre, les seigneurs de Villattes invoquent le Saint Esprit. Des vues perspectives accompagnent le décor en trompe l'oeil. 

Éléments protégés MH: les façade principale : classement par arrêté du 28 septembre 1922. Le corps de bâtiment principal, à l'exclusion de la façade antérieure sur cour déjà classée, l'aile en retour d'équerre, à l'exclusion de la petite construction polygonale adossée et du grand pavillon d'angle : inscription par arrêté du 5 septembre 2000. 

 château de Villattes 18240 Léré

   

Château de la Verrerie

Cette terre dépendant de la seigneurie d'Aubigny sur Nère, fut donnée par Charles VII en 1423 au connétable de l'armée d'Ecosse, Jean Stuart. La demeure d'agrément, centre d'un domaine forestier, agricole et industriel, fut probablement construite entre 1495 et 1500 (le corps de logis central, la chapelle), pour Bérault Stuart de Darnley, capitaine des archers de la garde écossaise, lieutenant général du royaume de Naples. L'aile des galeries avec ses deux pavillons et l'ouvrage d'entrée furent ajoutés vers 1520 - 1525, pour son neveu et successeur, Robert Stuart de Lennox. L'aile des galeries côté parc, fut agrandie à partir de 1894 par Paul Ernest Sanson, pour Louis, marquis de Vogüé. C'est à lui et à son fils Melchior qu'est due la restauration de la chapelle et ses peintures, confiée vers 1930 à Ypermann. En 1962, le comte Antoine de Vogüé, maire d’Oizon, s’installe au rez-de-chaussée de l’aile Nord. En 1965, il ouvre le château à la visite et rejoint la Route Jacques-Cœur. 

Éléments protégés MH: le château, à l'exception des parties classées : inscription par arrêté du 24 février 1926. Les parties anciennes du château, à savoir : les façades et les toitures du châtelet et du corps de bâtiment Est (fin du XVe siècle), la chapelle et la galerie (début XVIe siècle), les façades et les toitures de la partie XIXe siècle : classement par arrêté du 27 janvier 1987. 

château de la Verrerie 18700 Oizon 

 Téléphone : 02 48 73 67 06
  

Château de la Vallée

Le château de la Vallée a été construit pour Pierre du Houssay, conseiller du roi au parlement de Bretagne et maître des requêtes, acquéreur de la seigneurie de la vallée en 1582. La demeure se compose d'un grand corps de logis flanqué de deux ailes. L'aile gauche, qui paraît plus ancienne, forme un pavillon massif agrémenté d'une bretêche en encorbellement. Le corps central est à deux étages régulièrement percés et surmontés de lucarnes avec oeil de boeuf et volutes. A l'angle de ce corps central et de l'aile droite, une tour circulaire massive se termine par un étage carré abritant une pièce. L'aile gauche présente une bretèche semblable à celle du grand pavillon. A l'intérieur de la demeure, des salles avec cheminées, dont quelques-unes ont conservé un décor peint d'origine. Les communs comprennent un bâtiment de 60 mètres de long environ, avec deux ailes en retour, l'une au sud de 55 mètres environ, aboutit au portail d' entrée, l' autre beaucoup plus courte, au nord, est attenante au colombier. A l' extérieur, mur fortifié avec tour cylindrique aux angles. Lucarnes : l'une en bois et oculus oval ; l'autre avec fronton triangulaire. Bouches à feu. Baie appareillée en pierre de taille et oculus. Portail d'entrée des communs ; logis avec escalier de bois pour accéder au premier étage. Tours et murs d'enceinte. Les baies font environ 3,30 mètres de haut sur 2,40 mètres. A l' extrémité de l'aile nord des communs du château se trouve un colombier cylindrique avec toiture ornée d'une lucarne en pierre de taille sculptée. Au rez-de-chaussée, échelle tournante et boulins. Construction en moellons de grès. Deux étages marqués à l'extérieur par une moulure saillante. Belle lucarne avec fronton coupé et feuillage aux écoinçons. 

 Éléments protégés MH: les façades et les toitures du château et celles des communs, et le pigeonnier : inscription par arrêté du 18 octobre 1971. 

 château de la Vallée 18260 Assigny 

 Téléphone : 02 48 73 70 89

   

Château de Turly

Le domaine est la propriété des archevêques de Bourges depuis la fin du XIIe siècle. La reconstruction de l'édifice est attribuée à Guillaume de Cambray, en 1496. Ce château médiéval est restauré à partir du XVIIe siècle, après les guerres civiles, à la demande de Phélypeaux de la Vrillière. Sans doute à partir de constructions hétéroclites, naît une résidence de plan régulier, ouverte sur les jardins. Le château est annoncé par une avant-cour, le pont levis est remplacé par un pont de pierre, les murs de la cour sont détruits, les fossés comblés, une terrasse est aménagée autour du château. Le pavillon élevé près de l'entrée et les ailes abritant les communs et la chapelle sont détruits puis reconstruits. Les jardins sont remodelés et le parc augmenté, l'intervention d'André Le Nôtre pour le dessin d'un parterre est mentionnée sur un devis. Les successeurs poursuivent les travaux et apportent chacun des embellissements. A la fin du XVIIIe siècle, la façade antérieure sur cour du corps de logis s'agrémente d'une galerie. En 1784, une nouvelle basse-cour est bâtie. En 1791, le domaine est vendu comme bien national. Entre 1858 et 1891, le baron de Laître entreprend la restauration du domaine avec le concours de l'architecte Saglio. En 1862, il commande au paysagiste Paul de Lavenne de Choulot un jardin agricole et paysager. Le château semble reprendre les fondations et les murs du château médiéval, suivant un tracé orthogonal et adoptant le plan habituel d'un château entre cour et jardin. La cour d'honneur est flanquée de deux ailes élevées à la fin du XVIIe siècle, rattachées à deux pavillons reliés par une grille qui a été remplacée au XIXe siècle. Les angles des pavillons sont pourvus d'une tourelle. La façade postérieure du corps de logis est flanquée des tours remaniées du château médiéval. La chapelle est aménagée dans l'aile ouest et voûtée d'ogives. La composition d'ensemble du domaine reste celle de la fin du XVIIIe siècle. Des sphinx se trouvent sur les deux piliers qui encadrent la grille du jardin potager. Au pied de la terrasse nord, le cadran solaire en ardoise rainurée est monté sur un piédestal en pierre, il était autrefois dans le potager. 

 Éléments protégés MH: les façades et les toitures du château et le terre-plein sur lequel il s'élève : inscription par arrêté du 20 janvier 2006. 

 château de Turly 18390 Saint-Michel-de-Volangis

 

Château du Temple de Bacchus

La terre d'Argent appartenait aux XVe et XVIe siècles à la famille d'Albret, qui la tenait des Sully. Nicolas Dupré de Saint-Maur l'acquit en 1765, alors qu'il venait d'être nommé intendant de la généralité de Bourges. Le château a un plan en U et sa cour s'ouvre vers l'église. Proche de la cour, gagné par les idées des physiocrates, Dupré de Saint-Maur voulait renouveler l'image de son domaine. Entre 1765 et 1776, il fit démolir l'ancienne basse-cour et ses deux tours d'angle, et reconstruire de nouvelles dépendances. Les bâtiments sont répartis autour d'une cour quadrangulaire : grange, écuries, remises à carrosses et communs. En 1776, Dupré de Saint-Maur fit transformer le château, qu'il ouvrit vers le nord sur une large avenue se prolongeant en direction de la route de Bourges, et fit réaliser, sur un plan de Defer, des jardins à la conception très classique. De ces jardins et du parc, où sont appliqués les grands principes énoncés notamment par Duhamel du Monceau, subsistent quelques éléments : des allées, un mur du potager, l'orangerie, et surtout une curieuse fabrique, le temple de Bacchus, qui fut probablement un logement de vigneron puisqu'elle dominait un vignoble. Cette construction est communément attribuée à Victor Louis. En 1776, l'intendant quitta le Berry pour Bordeaux. Il demanda alors à Victor Louis de concevoir un projet de reconstruction de son château qui devait s'intégrer dans les jardins. Le château ne fut jamais réalisé. Seul un bâtiment de communs bordant l'avant-cour fut élevé à partir de 1778. Il fut construit dans le prolongement et le même style que les bâtiments de la basse-cour des écuries et des remises, dont la construction était en cours en 1777. Bien que ce bâtiment dit des greniers ne soit pas représenté sur le plan donné par l'architecte en 1778, il peut lui être attribué. La même année, on ferma la cour d'honneur terminée par un saut-de-loup : la grille fut fabriquée par Ramboy, serrurier du Faubourg Saint-Germain. Il semble que l'intendant se soit désintéressé de son château dès les années 1783-1785. Si nous pouvons apprécier aujourd'hui la belle ordonnance des dépendances du château, la qualité de leurs proportions et la sobriété de leur architecture, les matériaux mis en oeuvre dans cette région n'ont pas favorisé leur conservation. La plus grande partie du décor est de placage, de mortier et d'enduits, sur des briques ou des rognons de silex. Une partie de ces bâtiments, acquis par la municipalité, et en mauvais état, fut démolie entre 1959 et 1974, pour réaliser une opération d'aménagement de l'agglomération. Les jardins réalisés vers 1776 furent en partie recomposés en 1862 par Paul de Lavenne de Choulot, pour le comte de Montbel. La manière subtile de procéder du dessinateur, faite d'interventions réduites et délicates, revendiquant la simplicité et une très grande harmonie avec la nature, ainsi que le manque de reconnaissance de la qualité paysagère du lieu, expliquent que ce parc agricole et paysager soit aujourd'hui difficilement lisible. 

 Éléments protégés MH: la fabrique de jardin dite "Temple de Bacchus", dépendant des jardins du château : classement par arrêté du 7 novembre 2002. 

 château du Temple de Bacchus 18410 Argent-sur-Sauldre

   

Château de Savoye

Cette demeure d'une petite seigneurie rurale datant de la fin du XVe siècle ou des premières années du siècle suivant, a été modernisée dans un goût néo gothique dans les premières années du XXe siècle. La restauration du château pour Paul Ernest Bourdin, président du tribunal de Commerce de Bourges, entre 1881 et la guerre de 1914, s'est accompagnée d'un embellissement des jardins, dont l'élément le plus remarquable est la serre monumentale qui porte la marque du constructeur Grenthe, à Pontoise, fabricant de serres entre 1850 et 1914. Cette serre, dont le modèle a été créé vers 1875, est identique à celle qu'Edmont About avait fait monter dans le parc du château d'Osny (château de Grouchy), situé à quelques kilomètres de Pontoise. La serre de Savoye pourrait-elle être celle du parc d'Osny ou est-ce un deuxième exemplaire du modèle ? Du jardin aménagé pour mettre la serre en valeur, subsistent un bassin en ciment, orné d'une vasque et un escalier qui reliait la serre au bassin. Au delà de celui-ci, dans le même axe, un nouveau degré conduisait à trois bassins rectangulaires étagés. 

Éléments protégés MH: la serre monumentale et sa chaufferie, le bassin et sa fontaine, les escaliers : inscription par arrêté du 3 mars 1997. 

 château de Savoye 18800 Villabon

 

Château de Saragosse

L'histoire du lieu noble de Saragosse se confond avec celle des familles Dumoustier et Dorsanne, familles du Berry issues de la Bourgeoisie. La construction du château de Saragosse, au XVIe siècle, sur des fondations plus anciennes, est due aux Dumoustier, des écuyers qui possédaient la terre de Saragosse depuis le milieu du XIVe siècle. La maison seigneuriale reprend le parti traditionnel des demeures de plaisance construites en Berry par la petite noblesse après la guerre de Cent Ans et dont le type perdure jusqu'au XVIe siècle. Bâtie sur une plate forme fossoyée, elle présente un logis de plan massé rectangulaire, cantonné de tourelles et tour d'escalier implantée dans l'axe de la façade. Des dépendances sont répartis dans la cour fermée par des courtines, s'ouvrant à l'ouest par un ouvrage d'entrée. Un fossé au nord, sépare la plate forme carrée de la cour du château de la basse cour, un second fossé au sud sépare de l'enclos adjacent du jardin, enclos par un fossé étroit. Cette maison-forte très endommagée par les Ligueurs en 1592, fut modernisée sous Henri IV ou Louis XIII, pour la famille Dorsanne qui l'acquit en 1604. La porte de la tour d'escalier du logis reçut un riche décor mêlant avec fantaisie les souvenirs de la renaissance et l'influence du baroque. Le colombier a été bâti entre 1646 et 1715. L'organisation de cette résidence seigneuriale, qui témoigne de son évolution jusqu'à sa vente comme bien national à la Révolution, est encore pour l'essentiel préservée. 

 Éléments protégés MH: les façades et les toitures du corps de logis, les façades et les toitures des bâtiments des communs, l'ouvrage d'entrée et le mur qui le relie au bâtiment nord des communs, la plate-forme du château, c'est-à-dire la cour avec le mur nord ainsi que la terrasse portant les vestiges de la tour quadrangulaire nord-est, l'ancien jardin et les douves, la "place" devant le château, traversée par l'allée d'arrivée, les façades et les toitures du bâtiment de la basse-cour et le colombier : inscription par arrêté du 24 novembre 1997. 

 château de Saragosse 18120 Limeux

 

Château de Sancerre

Le château féodal de Sancerre fut le siège des comtes de Sancerre dont des membres de la famille furent Grands Officiers du royaume de France : comme Louis de Sancerre, Connétable de France. Le futur Charles VII et Jeanne d'Arc séjournèrent au château de Sancerre, alors place stratégique à la frontière du royaume de Bourges. La ville de Sancerre était anciennement fortifiée. Elle était bâtie sous le château, fermant l'accès à la pente la moins escarpée de la montagne. Château construit sur le sommet d'une montagne isolée des collines du Sancerrois, il en reste cependant l'ancien donjon, la Tour des Fiefs. En effet, le château et les remparts de la ville furent démolis en 1621. Il reste peu de traces de ses fortifications; des fondations, des caves ou des parties de remparts. L'emplacement de l'ancien château est aujourd'hui occupé par un hôtel particulier (1874) de style Louis XII et par un parc privé, propriétés de la Société Marnier Lapostolle. La tour se compose de quatre étages. Le sous-sol est occupé par une salle hexagonale voûtée avec arêtier reposant, aux angles, sur des corbeaux. L'accès à cette salle se fait par un escalier. Le rez-de-chaussée est voûté de la même façon, avec voûte hexagonale à arêtiers saillants et chanfreins. Sur la façade dominant la ville, trois larges ébrasements permettaient la défense à travers des barbacanes. Un escalier conduisait aux étages supérieurs. Cette tour de la fin du XIVe ou du début du XVe siècle est, avec quelques vestiges de caves, tout ce qui subsiste de l'ancien... 

 Éléments protégés MH: la tour des Fiefs : inscription par arrêté du 12 février 1927. 

 château de Sancerre 18300 Sancerre

   

Château de la Salle

L'existence du château est attestée au XIVe siècle. De cette demeure seigneuriale construite probablement pour Jean du Pin, il reste sans doute les fondations et la tour ouest. Au XVe siècle, elle prit son aspect actuel, bâtie par François de Saint-Avit, ,onseiller de Charles VII. Au XVIIe siècle, le château de la Salle, possession de la famille de Bigny favorable au parti de Condé, est mutilé sur ordre du roi. Il est restauré dans la deuxième moitié du XVIIe siècle. Aujourd'hui, le bâtiment présente un corps de logis cruciforme, composé d'un corps principal rectangulaire à deux étages flanqué à l'est d'une tourelle d'escalier en demi-oeuvre, de plan demi-octogonal. Un portail relevé au XVIIe siècle donne accès à la cour d'entrée, fermée au nord par un pavillon de gardien et au sud, par des bâtiments de ferme. 

 Éléments protégés MH: les façades et les toitures du château, à l'intérieur la cheminées du XVe siècle du salon et de la salle à manger situés au rez-de-chaussée, le portail d'entrée : inscription par arrêté du 10 décembre 1987. 

 château de la Salle 18200 Colombiers

   

Château de Saint Hubert

Dans les années 1880, le marquis de Bozas acquiert les métairies du Grand et du Petit Chavanon pour y édifier une importante résidence dédiée à la chasse à courre. Entre 1893 et 1897, l'architecte Albert Thomas établit les plans d'un château situé au centre d'un paysage transformé. Le corps de logis se dresse au fond de la cour d'honneur bordée de chaque côté par un pavillon de communs. En brique et pierre, il adopte le style du début du XVIIe siècle. Les façades reprennent les principes de la composition classique avec une division en trois corps de bâtiments principaux, la symétrie de part et d'autre d'un avant-corps central en légère saillie et la répartition régulière des travées rythmées. Les élévations attestent d'inspirations tels que les châteaux de la fin du XVIe siècle ou les demeures du début du XVIIIe siècle en Ile-de-France et Picardie. La distribution intérieure et le décor sont d'origine. Les peintures de la chapelle et des pièces de réception ont été réalisées en 1926. En 1935, le château fut acquis par l'archevêché de Bourges pour y installer le petit séminaire diocésain. Les travaux d'aménagement furent réalisés de 1935 à 1937, sous la direction du révérend père Dom Paul Bellot, moine architecte de l'abbaye bénédictine de Wisques. Château et communs sont conservés. Une nouvelle chapelle est édifiée dans l'axe de la façade d'entrée du château, ainsi qu'une galerie couverte la reliant au château. De plan octogonal, la chapelle est constituée d'une ossature en béton armé avec des parements de murs en briques, ornés de briques vitrifiées colorées. Le château fut racheté en 1974 par Jean Bedel Bokassa, empereur de Centre Afrique. Après la destitution de l’empereur, ce fut l’association des Anciens Combattants qui l’acquit en 1995. A ce jour, c’est la famille de Nicola qui en est propriétaire, et ce depuis 2005. 

 Éléments protégés MH: le pavillon de la conciergerie, l'allée d'arrivée, le grand corps de logis, les deux pavillons de communs, la chapelle, les cours, la terrasse et son escalier, les anciens jardins et une partie du parc, y compris le miroir d'eau et ses sculptures, les murs et les grilles de clôture (lieudit le Grand Chavanon) : inscription par arrêté du 31 juillet 2008. 

 château de Saint Hubert 18330 Neuvy-sur-Barangeon

   

Château de Saint Florent sur Cher

Le plus ancien seigneur connu ayant habité ce château est Jean des Barres, seigneur de La Guerche, petit-fils de Guillaume des Barres qui s’illustra en 1191, en battant Richard Cœur de Lion. Construit au XVe siècle, endommagé pendant les guerres de religion et la Fronde. Le prince Henri de Condé devient en 1625 seigneur de Saint Florent. Il fit reconstruire le pont, mais dès 1641, l'architecte Jean Lejuge dut réparer l'ouvrage, endommagé par les crues. Puis il est acheté en 1779 par le marquis de Castelneau. L'édifice a été transformé au XIXe siècle avec clochetons, tourelles pointues et poivrières coiffées de girouettes. Il est devenu en 1936 propriété de la commune. L'aménagement des abords en jardin, n'a pas fait disparaître les fossés d'origine. Adossé à une tour d'angle d'origine médiévale, le corps de logis doit, aux travaux menés par M. Brunet, vers 1880, sa riche décoration du style Louis XII. A l'exception de ses parties hautes, enrichies à cette occasion, le châtelet a été relativement épargné. 

Éléments protégés MH: le pavillon d'entrée et la chapelle : inscription par arrêté du 13 janvier 1936 

château de Saint Florent 8400 Saint-Florent-sur-Cher

 

Château de Sagonne

Forteresse de la maison de Sancerre qui possédait la seigneurie depuis le Xe siècle. Le château fut construit au cours du XIVe siècle pour contrôler l'itinéraire de Bourges à Sancoins. Des améliorations furent apportées au cours du XVIe siècle par la famille Babou qui acheta le domaine en 1546. Jules Hardouin-Mansart, architecte et petit-neveu de François Mansart, principal représentant de l'architecture classique en France, a été le premier architecte de Louis XIV et surintendant général des Bâtiments du roi. On lui doit l’architecture de la place Vendôme, à Paris, conçue en 1699. C’est cette même année qu’il se porte acquéreur du comté de Sagonne et de son château. Pour accueillir le roi, il se lance dans d’importants travaux sur le site féodal bâti entre le XIIe et le XVe siècle, notamment en aménageant une nouvelle chapelle après avoir transformé l’ancienne en antichambre du roi. L’avant-cour du parc comme l’allée d’honneur qui la traverse doivent, elles, leurs tracés à André Le Nôtre. Le château actuel, est pour l'essentiel, celui qui a été construit au XIVe siècle. Encore entièrement ceinturée par de larges douves et une partie des courtines subsiste, avec un portail fortifié et quatre tours. Ces constructions ont conservé leurs dispositifs de défense: herse, assommoirs, archères, canonnières, casemates de tir, etc. Contre l'enceinte sont adossés des bâtiments des XVe, XVIIe, et XVIIIe siècles, qui étaient pour partie destinés à l'habitation et à l'approvisionnement de la garnison et pour l'autre partie à des écuries qui pouvaient contenir plus de 50 chevaux. Bien que dépourvu de ses couvertures; le gros-oeuvre du donjon demeure imposant, Il est constitué d'un bâtiment rectangulaire qui contenait les grandes salles seigneuriales. Deux tours circulaires le cantonnent à l'ouest et une tour carré qui était pourvue d'une herse et d'un pont-levis commandait l'entrée de la construction. Ces tours contiennent des chambres toutes dotées de latrines particulières, la tour carrée contenait également la chapelle qui a conservé un décor peint représentant des perspectives d'architecture, des colonnes ioniques qui ne sont pas sans ressembler à celles du Grand Trianon de Versailles. La façade sur cour date du XVe siècle et présente des fenêtres moulurées à doucines et des ouvertures du XVIIIe siècle à l'extrémité du bâtiment. La plupart des portes ont gardé leurs moulurations d'origine. Les bâtiments sont couverts de plafonds à la française. Le château est classé Monument Historique le 9 mai 1914. 

 Éléments protégés MH: le château en totalité : classement par arrêté du 9 mai 1914. 

 château fort de Sagonne 18600 Sagonne

   

Château de Rozay

Implanté sur la rive gauche du Cher, cet édifice d'agrément présente le parti traditionnel d'un château médiéval avec basse-cour, cour et tours rondes aux angles d'une plate-forme quadrangulaire, entourée de douves. Enfermé dans son enceinte qui n'est percée que par le portail d'entrée, le château se compose d'un logis implanté dans l'angle nord-est de la cour, et d'une aile de communs, qui fut adossée à la courtine ouest au XVIIe siècle ou au tout début du siècle suivant. Le logis de plan régulier, comprend un corps principal élevé entre une petite cour et un jardin compartimenté, flanqué à l'est d'un pavillon et d'une aile en retour. Cette aile renferme la tour de l'escalier en vis, une galerie à deux étages, ouverte sur la cour, et la chapelle. Le logis, dont la composition harmonieuse semble homogène, présente une ordonnance très simple, symétrique où le décor se limite aux moulures des encadrements des baies. L'élévation intérieure de la chapelle est gothique. L'influence italienne apparaît dans la présence de la galerie, la cheminée d'une pièce de l'étage et les culots de la chapelle. L'absence de sources d'archives et les modifications apportées aux XVIIe et XVIIIe siècles, rendent très difficile sa datation dont la fonction défensive semble faible. Il fut probablement construit à la fin du XVe ou au début du XVIe siècle pour les Sardé, une famille de petite noblesse. La distribution et l'aménagement intérieurs du principal corps de logis datent de la seconde moitié du XVIIIe siècle. Les pièces de l'étage ont gardé leurs lambris ornés de toiles peintes au trumeau des cheminées et au dessus des portes. Du décor du XVIe siècle, ne subsiste qu'une cheminée monumentale à colonnes ioniques, pilastres corinthiens et corniche ornée de motifs variés employés après 1540-1550. Rozay a le mérite d'avoir conservé ses dispositions anciennes, caractéristiques des châteaux ruraux du Berry à la fin du XVe siècle et au début du XVIe siècle, et une certaine authenticité, malgré les apports faits par l'érudit Emile de Toulgoët Tréanna, dans la deuxième moitié du XIXe siècle. 

 Éléments protégés MH: le château et ses dépendances, y compris les sols de la basse-cour, de la cour et du jardin, les douves et les murs de clôture : inscription par arrêté du 14 septembre 2000. 

 château de Rozay 18100 Saint-Georges-sur-la-Prée

   

Château Renaud

Le château Renaud tel qu'il apparaît aujourd'hui aux visiteurs, a été construit en 1683 sur les bases d'une forteresse médiévale du XIe siècle dont on sait finalement peu de choses. La construction est souvent attribuée à Joseph Lingré, maître-maçon nivernais. Flanqué de quatre tours, le bâtiment principal est orienté Est-Ouest. La cour d'honneur occupe toute la surface de la forteresse d'origine. La chapelle a été construite dans l'angle nord-ouest de la place-forte et l'on prétend que son pendant aurait existé à l'angle sud-ouest sous forme d'un pigeonnier qui aurait été détruit durant la Révolution. Le château présente un corps principal aux façades ordonnancées symétriquement de part et d'autre d'un avant-corps légèrement saillant. Ce corps est flanqué, au sud et au nord, d'une aile en retour d'équerre dont les angles sont occupés par deux tours rondes. Élevés au nord, les communs ont été construits à différentes époques. Au XIXe siècle, une campagne de restauration porta surtout sur l'aile nord, en grande partie remontée, ainsi que sur les ouvertures, le revêtement des murs extérieurs et la décoration intérieure. Le bâtiment principal sépare la cour d'honneur à l'agencement rigoureux du parc à l'anglaise à la végétation abondante et aux espèces variées. Une importante restauration de ce bâtiment ainsi que la tour de la chapelle (couverture, fenêtres, vitraux et façade) menée sous la supervision de l'Architecte des Bâtiments de France du Cher et avec le soutien des Ministère de la Culture (DRAC) vient d'être achevée. 

 Éléments protégés MH: les façades et les toitures du château, le grand escalier intérieur, la tour nord ouest avec la chapelle qu'elle abrite, la base de la tour Sud-Ouest, le portail d'entrée, les douves, y compris les deux ponts qui les enjambent à l'Ouest et à l'Est: classement par arrêté du 26 janvier 1989. Le sol de la cour d'honneur : inscription par arrêté du 26 janvier 1989. 

 château Renaud 18150 Germigny-l'Exempt

   

Château des Réaux

La commune du Chautay, est située à l'est du département du Cher, dans le canton de La Guerche-sur-l'Aubois. A la fin du IXe siècle, la terre du Chautay avait été restituée au chapitre de Sainte-Croix d'Orléans par un diplôme de Carloman. En 1151, l'église est citée dans un texte d'Eugène III qui confirme les possessions de ce chapitre. Elle en dépendit jusqu'à la suppression de la paroisse sous la Révolution. Achetée par le comte et la comtesse de Montsaulnin, l'édifice fut remis à la disposition de la commune, restauré et meublé, et fut érigé en église paroissiale en 1839. Caché derrière ses sous-bois, et niché au milieu d’un parc verdoyant, le château des Réaux a été construit par les Maîtres des Forges au XIXe siècle. Le château des Réaux est l’un des vestiges de l’histoire industrielle de la région. Arborant une architecture dite néo-gothique, le château des Réaux est doté d’une tour crénelée, d’une échauguette et de fenêtres à meneaux, le tout structuré, élaboré et construit sur de l’acier, construction novatrice pour l’époque. 

 Éléments protégés MH: la chapelle du château, située au lieu-dit "les Réau" : inscription par arrêté du 23 juillet 2014. 

 château des Réaux 18150 Le Chautay 

Téléphone : 02 48 74 93 78

   

Château de Quincy

Ce château fut construit pour Charles Pinon, maître des requêtes et intendant de Berry en 1637, sur l'emplacement d'un château médiéval. Son fils, intendant général de Bourgogne en 1705, fit élever vers 1708 deux ailes latérales, exécuter des aménagements intérieurs et probablement dessiner les jardins ; les plans furent peut-être donnés par Monsieur de Noinville, ingénieur général de Bourgogne. Le château se compose d'un corps de logis rectangulaire flanqué sur ses côtés nord et sud de deux ailes en retour d'équerre. Deux pavillons carrés sont reliés aux ailes. Une cour d'honneur s'étend devant le château, à l'ouest. En avant de cette cour, deux pavillons d'entrée sont disposés de part et d'autre de l'allée d'accès. Du côté est, le jardin descend par trois terrasses successives. Un parc boisé s'étend au sud et les bâtiments de l'ancienne ferme se développent au nord. A l'intérieur, l'édifice conserve des plafonds peints du milieu du XVIIe siècle ; des lambris exécutés au XVIIIe siècle, pour certains vers 1708 et pour d'autres vers la fin du règne de Louis XV. 

 Éléments protégés MH: le château, y compris les décors intérieurs; deux pavillons d'entrée de part et d'autre de l'allée d'accès; les façades et toitures de la remise bordant la cour du château au Nord-Ouest; façades et toitures des bâtiments de l'ancienne ferme situés au Nord-Ouest du château (comprenant au Nord, habitation avec grange et garage contigüs; à l'Ouest, corps de bâtiment abritant une remise et des logements et situés le long du chemin rural dit du Domaine; à l'Est, cellier; colombier; corps de porche); puits de l'ancienne ferme ; allée d'accès, avant-cour et cour d'honneur du château; jardins; canal; escaliers de pierre qui relient les trois terrasses et murs de soutènement de celles-ci; balustrade; deux bassins du parterre de la terrasse inférieure; le parc avec sa partie boisée avec les bancs s'y trouvant et les murs de clôture : classement par arrêté du 31 mars 1992. 

 château de Quincy 18120 Quincy

 

Château du Préau

Le château a été bâti par Jean Lallemand, fils de Guillaume Lallemand, receveur général de Normandie, à la fin du XVe siècle. En 1645, Etienne de Chabenat, conseiller et secrétaire du roi, trésorier général de France à Grenoble, acquiert l'édifice et transforme l'ancien manoir fortifié en maison d'agrément. Les couvertures sont refaites en 1646. Le château aurait été la résidence des seigneurs de Savigny. Il se compose d'un corps de logis à un étage et mansardes, accosté de deux ailes, restes probables d'une enceinte carrée. La façade ouest présente des angles garnis de tourelles percées d'embrasures rondes à couleuvrines. La cour carrée était autrefois fermée par un pavillon à pont-levis au-dessus duquel se trouvait une chambre de guet. Ce pavillon a été détruit au début du XIXe siècle. 

 Éléments protégés MH: les façades et les toitures : inscription par arrêté du 15 septembre 1962. 

 château du Préau 18390 Nohant-en-Goût

 

Châteaux les plus consultés

(IMH) = château inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, (MH) = château classé Monument Historique

Actualités

Infos Météo


Nombre total de pages vues

compteur internet
```html