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Actualités

Château du Croisillat

le Château du Croisillat a appartenu durant 5 siècles à la famille De Villeneuve qui s'illustra par sa bravoure et son sens de l'honneur au côté des Comtes de Toulouse et des Rois de France. Détruit au XVI ème siècle lors des guerres de religion par les armées protestantes, le château est reconstruit après cette période de troubles. Remaniée par la suite, son architecture est aujourd'hui le témoin des périodes de la Renaissance au XIX ème siècle avec une très belle chapelle classée. Son parc de 11 hectares, anciennement aménagé en jardin à la française, abrite des arbres plusieurs fois centenaires ainsi que des bassins en terrasse. Ce lieu chargé d'histoire renoue avec la tradition médiévale de l'hospitalité et de la liberté d'esprit. 

 Éléments protégés MH : la chapelle au premier étage et son décor intérieur : inscription par arrêté du 30 août 1995. château du Croisillat 31460 Caraman 

 Téléphone : 05.61.83.10.09 

Château de la Creuse

Le château de la Creuse est la demeure du général Ritay, baron d'Empire, bâtie ou transformée vers 1585 par Guillaume Mestre. Façade à ordonnance classique de briques avec claveaux de pierres aux portes et aux fenêtres pour recevoir les charnières. Deux tourelles d'angles, en opposition, sont coiffées de toitures de type Renaissance archaïsant et reposent à la base sur un culot en forme de pilastre. Les murs des constructions latérales reprennent la technique traditionnelle des pays de plaine garonnaise, avec assises alternées de briques et de galets. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures du château : inscription par arrêté du 20 juillet 1979. 

 château de la Creuse 31120 Portet-sur-Garonne

 

Château de la Cépière

L'emplacement du château était réservé, au Moyen-Age, à une métairie du comte de Toulouse. En 1588, est construit le château actuel. L'ensemble est vendu à la Révolution comme bien de l'Eglise. L'édifice est construit sur un plan en L, en briques. La façade côté Est, est agrémentée d'une tourelle et d'une ornementation en dentelle de staff au niveau du deuxième étage des fenêtres orientales. Le portail comporte une ornementation en fer forgé, décorée des initiales GS du baron Sabatié Garat, propriétaire au XIXe siècle. Près du château se trouve un pigeonnier de la même époque. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures du château ; le pigeonnier : inscription par arrêté du 31 décembre 1980. 

 château de la Cépière 31000 Toulouse

 

Château de Castelnau

La construction du Château date des XVIe, XVIIIe et XIXe siècles. Bachelier Nicolas et Lescalles A. furent les maîtres d'oeuvre. La première attestation du château remonte à 1159. Il s'agit d'une ancienne possession des Comtes de Toulouse. Les ailes sont de style Renaissance et datent du XVIe siècle, par Nicolas Bachelier. Les autres parties du château et les communs datent du XVIIIe et XIXe siècle, par A. de Lescalles. Très remanié, dès 1865, par le Comte de Cambolas. L'édifice est disposé en U autour d'une cour centrale, fermée par une grille. Le Chateau appartient à une société privée. Il accueille, la Communauté Notre-Dame du Bon Accueil fondée en 1963 (Religieuses des Petites Sœurs de Marie Mère du Rédempteur). 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures du château, les façades et les toitures des commun : inscription par arrêté du 22 juin 1987. Les deux ailes Renaissance (aile du Midi et aile du couchant), y compris la cage d'escalier et les créneaux : classement par arrêté du 31 août 1992. 

 château de Castelnau 31620 Castelnau-d'Estrétefonds

   

Château de Castagnac

Le Château de Castagnac est à Castagnac, dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie, en France. Le Château de Castagnac possède un fossé en eau. Il est de style Moyen-Age, du XIIe siècle. C'est une ancienne motte castrale transformée vers le XIIe siècle en place forte. Le plus ancien document qui mentionne un Seigneur à Castagnac concerne Bernadus de Castagnac et date de 1162. Le Château de Castagnac actuel possède un plan rectangulaire qui comprend 4 tours rondes disposées aux angles. Il représente toutes les caractéristiques d’un château de style Médiéval, remanié pendant la Renaissance. Les armes présentes sur la face Est du château sont "d'or à croix de gueule" et correspondent aux armes des Lordat, ancienne Famille de chevalerie du Comté de Foix. 

 Éléments protégés MH : le château en totalité, avec le sol de sa parcelle d'assiette et son fossé en eau : inscription par arrêté du 18 mars 2003. 

 château de Castagnac 31310 Castagnac 

 Téléphone : 05 61 87 63 33 

 

Château de la Cassagnère

Ce château est un bon exemple d'architecture de briques du XVIIIe siècle dans la région de Toulouse. Il est composé d'un corps de logis central flanqué de deux ailes de communs, édifice typique des grandes habitations rurales de cette région. La sobriété des briques est rehaussée par l'emploi de pierres blanches. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures du château et des communs ; l'escalier avec sa rampe ; le grand salon au rez-de-chaussée avec ses deux cheminées ; le jardin à la française et la perspective axiale arrière : classement par arrêté du 5 juillet 1979. 

 château de la Cassagnère 31270 Cugnaux

   

Château de Cambiac

La construction du Château de Cambiac date du XVe siècle. Il a été rénové au XIXe siècle. Un premier château ou maison forte aurait été construit comme lieu d'habitation pour un certain Milhau, nommé connétable de la région de Montauban par la reine Marguerite de Navarre. On ne sait rien sur ce bâtiment hormis des dires racontant qu'en 1582, à l'époque des guerres de religion, une armée, commandée par le Duc de Turenne, partit de Castres et s'empara du château qui fut, en partie, brûlé. Le Château de Cambiac actuel appartenait, pendant AU XVIIe et XVIIIe siècle, aux seigneurs de Cambiac et de Montaucel. André de Puybusque, ayant épousé Marguerite Gaston de Cambiac, fille d’Adrien, le 23/10/1741, devint coseigneur de Cambiac. Le Château de Cambiac passera ensuite aux Milhau, par alliance, Marie Gabrielle Gaston de Cambiac s'étant mariée le 28/10/1847 à Cambiac, avec Jean Jacques de Milhau. Vers 1869, le Comte Raymond de Milhau vient habiter le Château de Cambiac. Il y décédera, en juillet 1889, agé de 72 ans. Il était devenu Maire de Cambiac. Vers 1900, le Château de Cambiac passe, toujours par alliance, à Mr de Puy-Montbrun. La partie Nord est la seule construction privée du Lauragais, de style Gothique Flamboyant. Elle possède encore ses 4 fenêtres à meneaux, avec épi à pinacle du second tiers du XVe siècle. Toute la partie du Château de Cambiac date du XVIe siècle est intacte. Au XIXe siècle, d'importants travaux d'agrandissement et d'embellissement ont été avec l'adjonction d'une grosse tour quadrangulaire. Dans le parc du château, une orangerie du XVIIIe siècle et un petit puits du XIXe siècle complètent l'ensemble architectural. 

 Éléments protégés MH : le château en totalité avec tous ses éléments de décor : inscription par arrêté du 23 août 2001. 

 château de Cambiac 31460 Cambiac 

 Téléphone : 05 61 83 12 61


Château de Calmont

Maison fortifiée, située au bord de la rivière et gardant le gué, construction du XIVe siècle, en brique, épaulée aux angles du côté de la rivière par deux tours circulaires dont l'une porte une construction hexagonale abritant un pigeonnier, le sommet de l'autre a été refait. 

 Éléments protégés MH : les deux tours du château : inscription par arrêté du 31 janvier 1927. 

 château de Calmont 31560 Calmont

   

Château de Cadeilhac

Le château de Cadeilhac reconstruit vers 1750 par François d'Abolin, ancien apothicaire du roi de Naples, au centre d'un domaine agricole. Autour du logis se trouvent les dépendances et les communs agricoles, ensemble de bâtiments composé autour d'une avant-cour et d'une cour. Vestiges d'un parc avec vivier et grandes allées d'arbres. La chapelle contient un retable avec toile peinte. Ce château et ses dépendances constituent un bel exemple de grand domaine agricole tels qu'il s'en construisait au XVIIe siècle dans la région. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures du château et de tous les bâtiments de dépendances ; le retable en gypserie avec toile peinte de la chapelle ; l'allée d'accès au château ; les deux portails et les murs de clôture de l'avant-cour ; la parcelle du parc ; le vivier ; l'allée cavalière conduisant à la Garonne : inscription par arrêté du 26 janvier 2004. 

 château de Cadeilhac 31600 Muret

 

Château de Brax

Le lieu-dit de Brax fait l'objet d'une donation en 1352 du comte de L'Isle Jourdain à son vassal Arnaud de La Faya, en récompense du sauvetage de son père et des services rendus au Roi de France. Cette donation est accompagnée du droit d'affouage qui permettait aux habitants de prendre du bois mort en forêt et de construire un château fortifié. Arnauld de La Faya fait élever à partir de 1352 un premier édifice fortifié en vue de repousser les hordes du Prince Noir d'Angleterre. Des murs crénelés entourent un corps d'habitation flanqué de quatre tours circulaires. Le site ne semble pas avoir évolué avant 1582, date à laquelle dame Françoise de Seysses seigneuresse de Brax épouse Jean de Polastron. Ensemble, ils construisent un château de plaisance. En 1600, Henri IV séjourne quelques jours au château durant une campagne de chasse. En 1784, Suzanne de Polastron l'apporte en dot à son époux Jean-Luc d'Hérisson, chevalier conseiller du Roi et président de la chambre des comptes de Dijon. Les communs sont probablement construits par le couple au cours du XVIIIe siècle. Cette famille reste propriétaire du domaine jusqu'à la mort sans descendance de Gabriel d'Hérisson en 1849. La famille de Pins-Monbrun, qui avait été seigneurs de Brax jusqu'en 1618, lui succède en 1854. Ils ajoutent en 1860 un bâtiment à la façade principale qui vient détruire la simplicité des lignes de l'édifice. Un grave incendie ravage le toit du château en 1930 qui sera mal restauré par le comte de Pins-Monbrun. L'ardoise est substituée alors aux tuiles plates. Entre 1940 et 1945, il sert de refuge aux services spéciaux de la Défense nationale et accueille en 1942 le groupe de résistance du réseau Morhange. Lorsqu'un ennemi était enlevé, il était conduit dans les sous-sols du château. Après interrogatoire, il passait en jugement et on appliquait la mesure D, c'est-à-dire l'exécution. Plus de soixante-dix cadavres ont été enterrés dans le parc. En 1945, des résistants ont été tués au fond du parc près d'une tour correspondant à l'ancien four banal. Le domaine est acheté en 1943 pour réaliser une spéculation financière par Antonin Cousin de Sidi-Bel-Abbès en Algérie, qui en fait sa résidence secondaire. Son désir de transformer et d'abattre certains arbres du parc est à l'origine de l'inscription du château à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le 26 novembre 1946 Dans les années 1950 et jusqu’en 1967, le château est la propriété d’une personnalité bien connue dans la région, l’architecte Jean-Louis Gilet[5]. Grand prix de Rome, élève de Victor Laloux, diplômé par le gouvernement, il fut le directeur de l'École des beaux-arts de Toulouse. Il est mort en 1964. En 1967, le domaine est acquis par l'Association de sauvegarde des enfants invalides (ASEI — aujourd'hui Agir, Soigner, Éduquer, Insérer). Elle y a d'abord créé un Institut de Développement de l'Audition et de la Communication (IDAC) devenue Maison d'accueil spécialisée dans les années 2000 pour répondre aux besoins du public. L'établissement accueille aujourd'hui en internat 32 adultes porteurs de surdicécité. La façade est du château est ravalée en 1991. En 2009, l'Office national des forêts réalise un inventaire du parc et du bois autour du château. En 2020, l'association ASEI fait part de son désir de vendre une grande partie du domaine afin de regrouper ses activités dans un nouveau bâtiment dans le parc[7]. Afin d'éviter une vente du château à des investisseurs privés, la mairie décide d'engager des discussions pour s'en porter acquéreur. Le 19 mai 2021, une délibération est prise lors de la séance du conseil municipal, autorisant le maire de Brax à engager la procédure d'acquisition. En 2022, la mairie de Brax devient propriétaire du château.

 Éléments protégés MH : le château en totalité : inscription par arrêté du 26 novembre 1946. 

 château de Brax 31490 Brax

 
(IMH) = château inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, (MH) = château classé Monument Historique