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Château de Vendres

La porte fortifiée qui donnait accès au château, se situe au sommet du village et fait face au sud. Elle est surmontée de meurtrières et de mâchicoulis dont l'accès se fait par de petits escaliers encastrés à droite et à gauche, dans l'épaisseur des murs. Les remparts, très épais et très hauts, entouraient autrefois la partie la plus élevée du village, notamment l'église paroissiale et le cloître lui faisant suite. Ces remparts ont été en partie détruits. 

 Éléments protégés MH : les restes des remparts et la porte fortifiée : inscription par arrêté du 28 mai 1926. 

 château de Vendres 34350 Vendres

   

Château de la Tour

Le château de la Tour, construit par l'architecte Léopold Carlier, offre les caractéristiques du Second Empire, et se remarque par sa hauteur et sa grande tour circulaire d’angle, à quatre niveaux, et sa toiture ronde galbée se terminant par un clocheton. Le corps de logis principal possède trois niveaux, toitures en croupes. Une tourelles carrées à l'opposée de la tour rondes à toit pointu. 

 Éléments protégés MH : le château en totalité (corps de logis principal), avec son parc, ses clôtures et ses portails, la serre et l'orangerie, ainsi que les façades et les toitures des bâtiments entourant l'ancienne cour des communs (attenante au château), à l'exclusion des bâtiments annexes : inscription par arrêté du 31 août 2007. 

 château de la Tour 34310 Montady 

 

Tour de Soubès

La partie haute du village est dominée par deux châteaux correspondant aux deux co-seigneuries de Soubès. La seigneurie principale remonterait au Xe siècle mais le "castrum" n'apparaît dans les textes qu'au milieu du XIIe siècle, période à laquelle doit être commencé le château médiéval dont l'esentiel remonterait plutôt au XIIIe siècle. Cet édifice, appelé donjon, est établi sur un promontoire rocheux retaillé pour sa défense (au sous-sol, deux caves voûtées en berceau sont en partie creusées dans le tuf). Sa haute masse rectangulaire présente un appareil régulier avec des ouvertures d'allure romane, des corbeaux pour bretèche et, au sommet, pour un hourd. La façade sud a été transformée avec ouvertures du XVIIIe siècle devant une terrasse en surplomb sur arcades, avec balustrade. A l'intérieur, l'étage noble possède une cheminée gothique double. Sous les combles, des baies en plein cintre murées et des éléments d'architecture témoignent de remaniements multiples. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures : inscription par arrêté du 10 février 1988. 

 tour de Soubès 34700 Soubès

 

Château de Sorbs

Le fief de Sorbs fut très tôt une coseigneurie et devait le rester jusqu'au milieu du XVIIe siècle. Le château dans son aspect actuel est une construction de la seconde moitié du XVIe siècle ou, au plus tard, du début du XVIIe siècle. C'est un bâtiment formé de trois corps de bâtiments disposés autour d'une cour intérieure, fermée sur son quatrième côté par un mur de clôture couronné par un rang de mâchicoulis qui en défend l'entrée. Au revers de ce mur, deux galeries à balustres superposés, permettaient la communication, à deux niveaux, entre les ailes du château. La galerie supérieure, dont le sol devait être un plancher, a disparu. Elle jouait le rôle de chemin de ronde. Ces deux galeries sont portées par des arcades à cintre surbaissé. Au fond de la cour, dans l'axe du corps central, s'ouvre la porte d'entrée du château, encadrée de pilastres plats et surmontée d'un fronton rompu au centre duquel règnent les armes de la famille de La Treilhe. Un escalier à volées droites et rampe sur rampe à balustres, assure la distribution des étages. Quatre tours d'angle, cylindriques, cantonnent l'ensemble, les tours nord et nord-ouest ayant en grande partie été détruites ou arasées. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures extérieures et sur cour, ainsi que les galeries à balustrades et l'escalier intérieur à balustres : inscription par arrêté du 6 mars 1986. 

 château de Sorbs 34520 Sorbs

 

Château de Savignac-le-Haut

En 1181, l'alleu de "Saviniacum" figure parmi les possessions de l'abbaye de Saint-Pons-de-Thomières. Le château occupe une surface trapézoïdale. Une courtine continue, crénelée, s'appuie à l'ouest de part et d'autre d'une tour carrée contre laquelle s'ouvre, au sud, un passage couvert donnant accès à la cour intérieure. Des éléments de courtine forment le front oriental, reliés par des murs plus récents aux extrémités de la courtine occidentale. La cour intérieure forme un parallèlogramme voisin du carré, limité à l'ouest au droit de la tour et à l'est par la façade des bâtiments de maître. La façade est des bâtiments de maître est percée d'une porte menant à l'escalier, enserré dans une cage triangulaire. Ce dernier est édifié sur trois volées. Les balustres sont à panse dissymétrique, avec demi-balustres engagés dans les pilastres d'angle, lesquels supportent des boules de pierre avec ressaut à chaque palier. Le départ de la main-courante est surmonté d'un lion couché. La cage d'escalier est ornée de nombreux motifs en pierre ou gypserie. Une salle est couverte d'un plafond en gypserie, mis en place postérieurement à la construction. La composition s'ordonne autour d'un tableau central représentant une victoire ailée tenant d'une main sa trompette, de l'autre un bouquet de fleurs. Des guirlandes en croissant, compactes, se relient à des rosaces enrubannées et à des cartouches ovales en faux marbre. Au milieu des petits côtés, des cartouches ovoïdes présentent le blason du maître des lieux. Chacun de ces cartouches armoriés est soutenu par deux angelots ailés tandis qu'un ruban, reliant tout autour ces divers éléments ornementaux, est soutenu dans chaque angle du plafond par des aigles aux ailes déployées. L'encadrement se compose d'un tore de feuillage et de modillons. 

 Éléments protégés MH : la tour carrée et la courtine Ouest ; les restes des courtines Est ; l'escalier; le décor intérieur, notamment le plafond décoré de la salle Nord du premier étage : inscription par arrêté du 22 mars 1983. 

 château de Savignac-le-Haut 34370 Cazouls-lès-Béziers

   

Tour de Saint-Jean-d'Aureilhan

Le domaine constitue un vaste ensemble de bâtiments autour d'un ancien prieuré relevant du chapitre de Saint-Nazaire. Le toponyme "Saint-Jean d'Aureilhan" est connu au IXe siècle. La chapelle du XIIe siècle est en partie englobée dans les constructions du XIXe siècle. A une centaine de mètres au nord-ouest s'élève une tour-donjon circulaire, caractéristique du style néo-gothique, datant de la fin du XIXe siècle. L'appareil de calcaire clair est rythmé horizontalement de bandes de calcaire gris. A l'intérieur, trois vastes salles rondes, voûtées en dôme, sont superposées. Les deux plus hautes sont richement ornées avec cheminées, décor peint et doré et ensemble mobilier de style néo-gothique flamboyant. La voûte de la salle médiane principale est nervurée, à ogives moulurées et clé armoriée. 

 Éléments protégés MH : la tour de Saint-Jean-d'Aureilhan : inscription par arrêté du 16 décembre 1988.

 tour de Saint-Jean-d'Aureilhan 34500 Béziers

   

Château de Saint-Geniès-de-Fontedit

Ancien château seigneurial édifié sur la dernière enceinte circulaire du village fortifié. Les dispositions intérieures datent du XVIIe siècle, mais les façades et les toitures furent modifiées postérieurement. La grande salle possède une cheminée, des peintures murales et des décors de gypseries. 

 Éléments protégés MH : l'ensemble des façades et des toitures ; la totalité de la grande salle avec sa cheminée de gypseries du corps de logis et la salle aux peintures murales de la tour ronde : inscription par arrêté du 7 mars 1997. 

 château de Saint-Geniès-de-Fontedit 34480 Saint-Geniès-de-Fontedit

 

Château de Saint-Bauzille

Le château de Saint-Bauzille est sur l'emplacement d'un site gallo-romain et médiéval et serait connu dès la deuxième moitié du XIIe siècle comme possession des chanoines de Cassan, il ne présente plus de vestiges ancien et ne réapparaît comme ferme qu'au début du XIXe siècle. Félix Coste d'Espagnac a dû l'acquérir vers la fin du XIXe siècle. En 1903, ce sont ses enfants qui en héritent puis sa petite-fille. En 1920, celle-ci devient marquise de Malet, les armoiries de cette dernière famille figurent au château. Saint-Bauzille est délaissé et ne sera pratiquement plus habité jusqu'au début des années 80, avec l'arrivée de Jean-Claude Gisclard. Son but, en s'instalant dans cette immense propriété où tout est à reconstruire, est de restaurer cette demeure. 

 Éléments protégés MH : le château avec son parc, ses portails et la maison du gardien, ainsi que les anciens communs, en totalité : inscription par arrêté du 5 décembre 2007. 

 château de Saint-Bauzille 34500 Béziers

 

Château de la Roquette

Le château est situé sur la crête sud de l'Hortus surplombant de plus de 200 m la vallée qui sépare ce massif du Pic Saint Loup, il avait vocation de défense et d'habitation. La première mention du site date de 1130, elle a pour objet l’hommage pour la terre et le château de la Rouquette, fief du comte de Melgueil. Au début du XIIIe siècle, c'est Guillaume de Pian, chevalier, qui possède le château, qu’il veut faire reconstruire. En 1459, la demeure est vendue à Antoine de Lautrec. Au XVIe siècle, l'édifice est en ruine, à cette époque la seigneurie appartient à Claude Vabre, puis passe à Henri de Roquefeuil en 1530. Au XVIIe siècle, la lecture d’un dénombrement de la baronnie de la Roquette, nous apprend qu’elle consiste en un vieux château ruiné, inhabitable. En 1658, la baronnie est érigée en marquisat. Un nouveau château est bâti. Jean-Baptiste Raimon de Pavée est marquis de Villevieille de la Roquette en 1749... 

 Éléments protégés MH : les ruines du château de la Roquette : inscription par arrêté du 4 avril 1940.

 château de la Roquette 34380 Rouet

 

Château de Ribaute

Le château est cité en 1200. Témoin de l'évolution des styles entre les périodes Renaissance et moderne. Le corps de bâtiment central, avec son escalier, ses voûtes en pendentifs, ses trompes, ses toitures en pavillon date du règne de Henri IV. Le château de Ribaute est constitué d'un logis formant le corps de bâtiment central, dont les voûtes en pendentifs et les toitures en pavillon datent de la fin du XVIe siècle. Cette partie de style Renaissance est complétée par des constructions ultérieures. Le parc du château, de plus de huit hectares, est un jardin paysager, style né en Angleterre au XVIIIe siècle qui redécouvre la nature, conçu comme une longue promenade circulaire ponctuée de vues. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures du château ; le corps de bâtiment central en totalité, avec la cage d'escalier : inscription par arrêté du 31 octobre 1997. 

 château de Ribaute 34290 Lieuran-les-Béziers 

 Téléphone : 06 86 18 71 48 

(IMH) = château inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, (MH) = château classé Monument Historique

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