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Château de la Rouerie

Le château est le résultat de trois campagnes de construction successives, aux 17e, 18e et 19e siècles. De la première campagne, précisément datée de 1624 grâce à une pierre en remploi, date la partie sud-ouest du château. L'édifice fut ensuite partiellement reconstruit en 1730, selon un plan qui correspond au plan actuel, complété par une aile en retour sur l'arrière abritant la cuisine et l'office. Cette aile fut détruite en 1824, date de la dernière campagne de transformation du château : la façade fut alors légèrement remaniée et la distribution intérieure modifiée pour pouvoir intégrer une nouvelle cuisine. Le décor intérieur conserve néanmoins de nombreux éléments anciens, parmi lesquels de belles boiseries des 17e et 18e siècles. Les abords du château furent également profondément modifiés à cette époque : la chapelle et le portail de l'ancienne cour fermée située devant le château étant ruinés, des terrassements furent effectués pour aménager une esplanade. De l'ancien domaine furent cependant conservé les communs situés au nord-est, qui subsistent encore de nos jours. 

 Éléments protégés MH : le château de la Rouerie ; les communs de 1790 ; la soue à cochons ; le parterre : inscription par arrêté du 7 août 1996. 

 château de la Rouerie 35460 Saint-Ouen-la-Rouerie 

 Téléphone : 02 99 18 01 02 

Château des Rochers Sévigné

Le château des Rochers-Sévigné, résidence de campagne favorite en Bretagne de la marquise de Sévigné, est un ensemble composé d'éléments élevés entre le début du XVIe siècle et la fin du XIXe siècle. Le logis, construit au début du XVIe siècle sur un plan en équerre, dans un esprit gothique, a été légèrement modifié au XVIIe siècle (modification des baies), puis prolongé au siècle suivant par une aile au sud et en 1885 par un pavillon vitré. Le reste du domaine date des XVIIe et XVIIIe siècles: la chapelle a été bâtie entre 1671 et 1675, le jardin créé en 1689 par Charles, le fils de la marquise, a été reconstitué en 1982, selon le plan d'origine, le tracé du parc semble dater de cette époque. En 1715, le château a été vendu aux Hay de Nétumières, qui ont fait ouvrir la cour puis construire entre 1784 et 1789tout un ensemble de communs de belle qualité (écuries, remises, orangerie). 

 Éléments protégés MH : le château des Rochers Sévigné, la chapelle, le parc et l'ensemble du domaine : inscription par arrêté du 20 mars 1995. 

 château des Rochers Sévigné 35500 Vitré 

 Téléphone : 02 99 75 04 54 

Château du Rocher Portail

Le Château actuel Renaissance, s’est élevé à partir de 1586 sur les bases du château médiéval du Rocher, Il est construit selon les désirs de Gilles Ruellan, l’un des plus grands financiers français, ami et conseiller privé à la cour auprès du roi Henri IV, de la reine Marie de Médicis et du Cardinal de Richelieu. Le domaine du Rocher Portail s’étend sur près de 1800 ha ! Son blason est un lion couronné d’or. Ce domaine sera légué à la famille Farcy qui vécurent au Rocher Portail de 1653 jusqu’à 1866, une famille très puissante de l’Ouest de la France. Elles cachent brièvement leur cousin le Marquis de la Rouerie (grand chef de la chouannerie bretonne lors de la période révolutionnaire) qui réussit à s’échapper face à une garnison de 200 gens d’arme dans la nuit du 26 septembre 1792 en empruntant le fameux passage secret sous le château, encore existant. Leur blason est symbolisé par une buse.

En 1837 Victor Hugo s’arrête au château avant de se rendre au Mt St Michel et écrit un poème sur le Rocher Portail « C’était un grand château du temps de Louis XIII, le couchant rougissait ce palais oublié… ».En 1866 la famille de Boutray acquiert le domaine. Alexandre de Boutray, puissant homme d’affaire y fait des travaux de restauration par le grand peintre Jobbé-Duval, dans un souci de conservation des decors d’origine. C’est ainsi que l’édifice gardera son identité caractéristique des constructions de la fin du XVIème au fil des siècles. Il y découvre du mobilier transmis de génération en génération, une série de tapisseries royales exceptionnelles du 16e siècle, des salles richement décorées de polychromies au plafond.

Le blason de la famille de Boutray représente un bouc et des flèches. Le jeune baron Hubert a bien eu comme prescriptrice vers 1900, Ludovica Lutterotti d’origine autrichienne. Et ce qui lui vaut d’être surnommé le Downton Abbey français (en référence à une série anglaise sur la vie des domestiques au XIXe siècle), c’est que l’ensemble des chambres des 35 domestiques a été conservé dans leur état d’origine sur les 2/3 des combles. Le château a gardé toutes ses archives avec les agendas, année par année, qui permettent de retracer aisément la vie quotidienne de cette vie de château. Le château a accueilli une vraie école de 120 collégiens de Saint-Malo pendant la 2nd guerre mondiale. Ils ont vécu ici pendant 3 ans, sous le regard du colonel allemand Von Aulock, qui en réalité cachait sa fille et son épouse en réquisitionnant le Rocher Portail pour officiellement mettre à l’abri des bombardements ce collège. Cela explique les salles de classes et dortoirs encore bien conservés.

Des fouilles archéologiques et recherches historiques sont entreprises qui permettent de recréer les jardins et le potager originels de la fin Renaissance. Emprunts de mystère, les paysages environnant le Rocher Portail aux Marches de Bretagne semblent être le décor de légendes ancestrales. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures ; la grande avenue du château ; le jardin potager ; les façades et les toitures du pavillon du parc ; les douves ; l'étang et le parc : classement par arrêté du 27 septembre 1961. 

 château du Rocher-Portail 35460 Saint-Brice-en-Coglès 

 Téléphone : 06 08 87 88 45 

Château de la Roche-Montbourcher

Assis sur le rebord d'un plateau rocheux dominant par un talus escarpé une étroite et longue vallée au sud, le site de la forteresse de la Roche est celui d'un éperon barré artificiellement par le creusement de fossés au nord. Le château se composait d'un réduit défensif de plan trapézoïdal verrouillé par un donjon au nord, qui protège le logis seigneurial disparu dont les arrachements sont visibles sur la tour du Chesne, et d'une basse-cour s'étendant à l'est sur un vaste rectangle ceinturé de levées de terre ponctuées à chaque angle par des bases de tours circulaires. Le chemin d'accès originel venant de l'ouest devait contourner l'ensemble par le nord, franchir les fossés de la basse-cour. De là, le visiteur empruntait le pont-levis jetté sur le fossé sec séparant le bayle de la haute-cour probablement entourée de murailles. Pièce maîtresse du dispositif de défense, le donjon quadrangulaire est l'élément le mieux conservé sinon le plus intéressant du château. Constuit sur le roc qui lui a valu son nom, ce monument à lui seul est soigneusement appareillé en granite extrait sur place comme le suggèrent les excavations voisines. Il s'élevait vraisemblablement sur cinq niveaux en comptant le cul de basse fosse rempli des gravats du couronnement, le rez-de-chaussée percé de meurtrières et l'hypothétique terrasse sommitale.

Le logis seigneurial primitif occupait les pièces du premier au troisième étage, éclairées chacune par de petites fenêtres à banquettes ou coussièges, chauffées par une cheminée et pourvues de latrines en encorbellement sur les douves côté ouest. L'absence d'escalier dans l'épaisseur des murs épais de 2,80 mètres à la base laisse penser que des escaliers de bois permettaient la communication entre les niveaux. Seul accès au donjon, la porte percée au premier étage sur la face sud était munie d'un pont-levis, selon une disposition archaïque qui n'est pas sans rapeller les ouvrages romans. Pourtant, la modénature de baies et des cheminées correspondent aux usages de la seconde moitié du XIVe siècle. L'hypothèse la plus vraisemblable attribue la construction du donjon à Jean de Montbourcher, sénéchal du Limousin pour Charles de Blois qui possède la Roche entre 1330 et 1370. Plus tardif peut être sont le logis seigneurial disparu ainsi que la tour du Chesne, construit dans la première moitié du XVe siècle par Bertrand II de Montbourcher alors chambellan du duc Jean V, qui procède à une restauration du château donné comme ruiné en 1429. Forteresse de second rang, la Roche s'inscrit dans la ligne de défense des marches orientales de Bretagne, entre Dol et Saint-Aubin-du-Cormier, places ducales. L'épisode malheureux de guerres de la Ligue, sans doute la seule épreuve du feu que le monument eut à subir, lui est fatal : capitaine des Royaux, Saint-Luc met le siège devant la Roche tenu par les ligueurs en 1590. Pris et pillé, le château est démantelé par une ordonnance de 1595 et abandonné par la suite. Site d'un intérêt majeur pour le pays, qui mériterait une mise en valeur. 

 Éléments protégés MH : l'ensemble du château (vestiges des deux tours, assiette de l'ensemble, levées de terre et douves) : inscription par arrêté du 8 août 1995. 

 château de la Roche-Montbourcher 35270 Cuguen

   

Château de la Roche-Giffard

Construit sur le site ancien d'un château fort détruit, célèbre pendant la Ligue, l'actuel édifice date de la deuxième moitié du XIXe siècle. Orain écrit en 1882: "Le propriétaire actuel du château de la Roche-Giffard et de la forêt de Teillay, M. Récipion, député des Alpes-Maritimes, a fait de cette résidence, admirablement située au milieu des bois, une habitation princière où se donnent rendez-vous, chaque année, toutes les célébrités françaises".

Édifice de plan en H: le corps central rectangulaire, double en profondeur, est encadré de deux ailes formant quatre pavillons en saillie sur les façades principales. Il s'élève au-dessus d'un étage de soubassement formant terrasse et comprend un rez-de-chaussée, un étage carré et deux étages de comble. Du côte de l'arrivée, le corps central comprend sept travées: les trois travées centrales sont marquées par un léger avant-corps prolongé par un pavillon au niveau des toits et par un grand perron de forme ovale à deux volées courbes descendant dans la cour. Sur le jardin, la travée centrale est encadrée de pilastres et surmontée d'un fronton au niveau du toit. La maçonnerie est en moellon enduit avec encadrements de baies, chaînes d'angle harpées, balcons, corniches et lucarnes en pierre de taille. Importants communs et parc.

 Le château de la Roche-Giffard est l'un des édifices majeurs du corpus des châteaux de style néo-XVIIe siècle construits en Ille-et-Vilaine. Ses proportions monumentales, renforcées par une implantation en terrasse, ainsi que la présence d'importantes écuries et dépendances servent une volonté d'ostentation peu commune dans le département. Il s'agit d'une des propriétés réalisées pour un commanditaire étranger à la région qui y établit un domaine de chasse.

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures du logis; les terrasses attenants au logis avec leurs perrons et escaliers; les trois pièces du logis: salon lambrissé situé à droite de l'entrée, grand hall sur deux niveaux situé à l'arrière, chambre capitonnée située au premier étage; les façades et les toitures des communs nord et sud, des chenils; la grande allée ouest conduisant au château; la cour d'arrivée avec son bassin circulaire, ses allées et ses murs; la parcelle située à l'arrière du château avec sa glacière; les parcelles situées en contrebas au sud du château avec leurs murs; les façades et les toitures de la chapelle: inscription par arrêté du 27 octobre 2014. 

 château de la Roche-Giffard 35390 Saint-Sulpice-des-Landes

   

Château de la Robinais

Le château de la Robinais, situé sur une des plus anciennes terres nobles de la commune de Baint-de-Bretagne, se présente de nos jours comme un édifice composite, résultat d'au moins trois campagnes de construction. Du premier manoir construit à l'époque médiévale, rien ne subsiste, excepté peut-être la porte en arc brisé de la cave. La tour d'escalier et les pavillons du logis remontent vraisemblablement à la seconde moitié du 16e siècle. Les deux pavillons situés au sud datent des années 1660, de même peut-être que la façade sud du logis. Toute la moitié occidentale du château est une adjonction de la fin du 18e siècle. De l'important ensemble de bâtiments fermés par une cour qui existaient au 17e siècle ne subsistent aujourd'hui que les pavillons, un peu défigurés, et le colombier transformé en chapelle. L'aspect de l'édifice trahit son histoire compliquée : si la façade sud conserve une harmonie assez classique, malgré la différence de rythme dans les travées perceptible entre la partie occidentale et la partie orientale, le pignon est et une partie de la façade nord conservant le témoignage de l'édifice antérieur. Le château de la Robinais est en définitive remarquable, moins par la qualité de son architecture, sobre et sans grande recherche, que par le témoignage qu'il porte sur l'évolution de cette architecture : il se rattache à la fois à l'architecture manoriale de la seconde moitié du 16e siècle (manoir de la Fresnais, manoir de la Noé en Ercé en Lamée) , et d'autres part aux grandes constructions des 17e et 18e siècles. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures du logis, des deux pavillons et du colombier transformé en chapelle, ainsi que la rabine d'accès : inscription par arrêté du 23 décembre 1992. 

 château de la Robinais 35470 Bain-de-Bretagne 

 Téléphone : 02 99 43 74 06

 

Château de Québriac

Château dans un style néo-classique de grande qualité, construit vers 1827 pour Monsieur de Castellan, par l'architecte rennais Louis Richelot, à l'emplacement d'un château fortifié qui comprenait quatre corps de logis et trois tours. Le domaine possédait alors des métairies nobles, des moulins, des bois et des étangs. Le prince de Dombes y plaça en 1591 une garnison royaliste. Les ligueurs s'en emparent, et son nouveau gouverneur pour la Ligue, Pierre de Fontlebon le rend au parti du Roi en 1594, le château soutient deux sièges en 1595 et en 1596, le château-fort est démantelé en 1599 par Henri IV. 

Le château est implanté sur une crête au centre d'un ensemble comprenant une ferme au nord, une pelouse à l'ouest, un jardin potager (disparu) et une orangerie à l'est. Des vestiges de douves sont conservés au nord et au sud. Le corps de logis, orienté est-ouest, est de plan rectangulaire double en profondeur ; il comprend un niveau de soubassement, un rez-de-chaussée, un étage carré et un étage de comble. L'élévation régulière (cinq travées en façade) est marquée à l'ouest par un porche central surmonté d'un fronton triangulaire, à l'est par un perron. Le gros-oeuvre est en moellon enduit au-dessus d'un soubassement en pierre de taille de granite ; les encadrements de baies, chaînes d'angle et bandeaux horizontaux sont également en pierre de taille ; la corniche est en bois, le toit à croupe est couvert d'ardoise. 

 Éléments protégés MH : le château, à savoir les façades et les toitures, les pièces du rez de chaussée, l'escalier et la cage d'escalier du logis et le terrain correspondant aux anciennes douves médiévales: inscription par arrêté du 4 juin 2007. 

 château de Québriac 35190 Québriac

   

Malouinière Le Puits Sauvage

Le Puits Sauvage, vestige d'une ancienne seigneurie, a été aménagé au milieu du XVIIIe siècle par une famille d'armateurs malouins descendante de Jacques Cartier. L'ensemble de l'architecture est représentatif d'une série de malouinières modestes, mais la conception d'ensemble en fait un exemple atypique et original : disposition des bâtiments autour d'une cour carrée, pignon en bordure du chemin et dispositions intérieures du logis (notamment existence de deux escaliers situés dans les ailes). Si l'on peut regretter la disparition de certains éléments (buanderie, pavillons de jardinier, cheminée du pignon est du logis...), due aux bombardements, l'ensemble n'en demeure pas moins proche de ce qu'il était lors de sa construction et a conservé une certaine authenticité intérieure. 

 Éléments protégés MH : le logis du Puits Sauvage et les communs, la cour et les murs clôturant la propriété : inscription par arrêté du 9 octobre 1990. 

 malouinière Le Puits Sauvage 35400 Saint-Malo

 

Château de la Plussinais

La partie centrale du bâtiment est la plus ancienne ; elle pourrait remonter au XVIe siècle. A l'intérieur, se trouve une cheminée équipée d'un four. La partie est a été construite par la famille Lebreton en 1727 ; quant à la partie ouest, elle a été commanditée au milieu du XIXe siècle, par la famille de Porcaro. Le toit de cette partie était surmonté d'épis de faîtage en forme de fleur de lys, eux-mêmes surmontés de girouettes. Ces éléments sont encore visibles sur les cartes postales du début du XXe siècle qui représentent le bâtiment ; ces épis et girouettes ont disparu suite à la tempête de 1989. Le jardin de la propriété comprend cinq puits ainsi qu'un lavoir. Au 16e siècle, la Plussinais appartenait au malouin Pierre Colin, puis la propriété passa par mariage à la famille Picot, sieurs de Rocabey. La famille Lebreton l'acquiert au début du XVIIIe siècle ; elle agrandit la propriété en faisant construire l'aile est. Cette famille conserve la Plussinais pendant un siècle et demi environ ; elle est en effet achetée en 1842 par la famille de Porcaro, qui fait édifier à son tour l'aile ouest. La famille de Porcaro était également propriétaire du manoir de la Motte situé à l'ouest de l'église. La propriété de la Plussinais possède une chapelle dédiée à Saint-François d'Assise. Sa construction est due à Alain le Breton et à Servanne Gaultier, seigneurs de la Plussinais. La fondation de quatre messes par semaine fut approuvée le 25 juillet 1727. De nombreux mariages furent célébrés dans cette chapelle ; de plus, la procession de la Fête-Dieu s'y rendait et ce fut une halte des Rogations jusqu'à la fin des années 1930. Elle conserve une voûte en bois peint, qui porte la date de 1727 au sud-ouest. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures; la chapelle St François-d'Assise: inscription par arrêté du 23 octobre 1980 

 château de la Plussinais 35430 Saint-Jouan-des-Guérets

 

Château du Plessix

Le château du Plessix a été construit dans le premier quart du XVIIIe siècle par Gilles Gardin, écuyer, seigneur du Boishamon, directeur des monnaies à Rennes, en remplacement d'un manoirancien dont les vestiges subsistent aujourd'hui dans le parc. Une description de 1744 indique l'existence du jardin, du parc et des étangs (qui dateraient du XVIe siècle). Dans les années 1860-1870, Bertrand de Langle entreprend d'importants travaux sur le château et le parc, il ajoute un jardin d'hiver contenant une rocaille et un bassin, le parc est redessiné par l'architecte Choulot, deux bâtiments sont construits sur la propriété: un chenil, avec un logement et quatre tours, de facture très originale, et une ferme modèle, située à côté du potager recréé et à proximité de la roseraie. Cet ensemble de la fin du XIXe siècle n'a subi aucune modification depuis sa création. Les travaux de la seconde moitié du XIXe siècle concernent les décors intérieurs et l'ornementation des façades. Parc remarquable fin du XIXe siècle. Chenil composé d'un logement et de quatre tours pour les chiens. La ferme comprend le logement du régisseur du château, édifice construit en moellon de grès avec encadrement de baies en brique et pierre de taille de calcaire. Composition symétrique originale avec deux corps mansardés couverts en pavillon en avant d'un corps de bâtiment rectangulaire. 

 Éléments protégés MH : l'ensemble des façades et des toitures du château, y compris celles des pavillons latéraux ; l'escalier avec sa rampe ; les salons du rez-de-chaussée ornés de boiseries, y compris la pièce Second Empire avec son plafond : inscription par arrêté du 31 janvier 1962. Le parc ; le jardin d'hiver du château ; les façades et les toitures de la ferme et du chenil : inscription par arrêté du 19 novembre 1992. 

 château du Plessix 35320 La Couyère

   
(IMH) = château inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, (MH) = château classé Monument Historique

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