Rechercher un château

Château de Tencin

Le château des marquis de Monteynard a été construit vers 1775 à proximité de l'ancien château féodal des Monteynard, brûlé pendant les guerres de religion. La façade principale, caractéristique du XVIIIe siècle, est animée par un avant-corps central surmonté d'un fronton triangulaire dont le tympan est orné des armes de Monteynard. La grande terrasse, seul vestige du jardin régulier d'origine, offre une magnifique perspective sur le parc paysager aux vastes pelouses plantées de cèdres. 

 Éléments protégés MH: le château et son parc : inscription par arrêté du 5 octobre 1946. 

 château de Tencin 38570 Tencin

   

Château de La Sône

Maison forte mentionnée en 1210 dans des lettres patentes de l’Empereur Othon IV, qui confirment les droits sur les terres de la Sône de l’abbaye de Montmajour. Dans la première moitié du XIVe siècle, l’édifice est agrandi et ses défenses renforcées par Ardanchon de la Reffrairie, qui en fait hommage au Dauphin du Viennois, Humbert. Au XVIe siècle, la demeure subit de gros dommages lors des guerres de Religion. En 1603, elle passe entre les mains de Félicien de Boffin, avocat général au Parlement de Grenoble. Celui-ci répare les outrages subis par l’édifice et lui apporte de profonds remaniements et embellissements. Les Boffin resteront presque deux siècles possesseurs de la Reffrairie devenue le château de la Sône. Vont se succéder après 1848 divers propriétaires : le baron de Jarente en 1875, le docteur Collignon, médecin des princes de Monaco en 1890, l’anglo-suédois Thomas Huss et les Morel. Depuis 1976, ils s'employent à redonner au château et au parc, laissés à l’abandon, l’aspect qu'ils avaient au XVIIe siècle... 

 Éléments protégés MH: les façades et les toitures du château ; la chapelle:inscription par arrêté du 6 novembre 1968. Le parc : inscription par arrêté du 30 juin 1995, modifiée par arrêté du 16 décembre 2016. 

 château de la Sône 38840 La Sône 

 Téléphone : 04 76 64 41 70 

Château de Sieyes

La façade sur jardin de ce château, construit au XVIIe siècle au coeur du village de Voreppe, s'ouvre sur les terrasses d'un parc à la française qui aurait été dessiné par Le Nôtre. Côté rue, deux pavillons de style Empire, édifiés au XIXe siècle, entourent une petite cour dont l'accès s'effectue par une grille en fer forgé protégée par d'intéressants chasse-roues en pierre cerclés de fer. La haute toiture en ardoise, surmontée de grosses cheminées en briques, domine le bourg. Dans ce château, Choderlos de Laclos conçoit l'idée de ses "Liaisons dangereuses". 

 Éléments protégés MH: la bibliothèque, le grand salon et le petit salon d'angle au Sud-Est au rez-de-chaussée, avec leur décor ; la grande chambre au Sud, le chambre jaune au Sud et la chambre d'angle au Sud-Est au premier étage, avec leur décor : classement par arrêté du 6 juin 1980. Les façades et les toitures du château et de ses deux pavillons d'entrée : inscription par arrêté du 6 juin 1980. 

 château de Sieyes 38340 Voreppe

   

Château Serviantin

De caractère défensif à l’origine, ce château, dont le gros oeuvre remonte au XIIIe siècle, a fait l’objet d’aménagements de confort et de divers embellissements de la Renaissance jusqu’au début du XIXe siècle. D’allure médiévale, il se compose de deux corps de bâtiment en équerre, l’un flanqué de deux tours rondes faisant face à la chaîne de Belledone, l’autre tourné vers le nord-est, prenant appui sur une tour carrée de construction plus massive. Ce château, dont le nom tire son origine des quatre générations de seigneurs de Biviers qui s’y succédèrent de 1500 à 1655, est l’un des plus intéressants fleurons historique du Grésivaudan. Il s’agit en effet du seul lieu de mémoire d’Abel Servien, homme d’Etat très injustement tombé dans l’oubli, bien qu’il ait été "pendant près de trente ans l’un des plus intrépides défenseurs des intérêts du roi et de ceux de la France"... 

 Éléments protégés MH: Le château fait l’objet d’une inscription partielle au titre des monuments historiques par arrêté du 4 novembre 1960. Seuls les façades et toitures sont inscrits. 

 château Serviantin 38330 Biviers 

 Téléphone : 04 76 52 27 65 

Château de Serrières

La maison-forte de Serrières a été fondée à la fin du XIIIe ou au début du XIVe siècle par la famille de La Poype. De cette première période date la tour maîtresse et la partie sud de l'édifice actuel. Un premier agrandissement est intervenu dès la fin du XIVe siècle comprenant l'agrandissement de l'enceinte, la construction d'un logis contre la courtine sud, l'amorce d'une aile en retour contre la courtine est et l'aménagement d'une tourelle d'escalier en vis demi-hors-ouvre dans l'angle sud-est, contre la tour maîtresse. Au XVe siècle, un corps de logis a été ajouté à l'ouest, ainsi qu'une galerie de circulation à deux niveaux, aménagée en avant du logis sud. Au début du siècle suivant, la maison forte a été complétée par une aile construite au nord, desservie par un escalier en vis logé dans une tourelle en demi hors-ouvre. Dans un second temps, l'aile est a été prolongée vers l'aile nord et un escalier a été aménagé pour desservir l'étage. Enfin, au XVIIe siècle, un passage voûté a été ouvert dans l'axe de la cour, remplaçant l'ancien accès fortifié. Plusieurs pièces, dont le premier étage de la galerie, ont reçu un décor peint au XVIIe siècle.

La maison forte de Serrières s'organise selon un plan quadrangulaire cantonné d'une tour maîtresse (sud-est), d'une tourelle de plan carré qui s'élève sur un rez-de-chaussée voûté en berceau (sud-ouest), d'une tour de plan circulaire (nord-ouest) et d'une tourelle en échauguette (nord-est). Le chemin de ronde est encore visible sur tout le pourtour de l'édifice. La tour maîtresse et la tour d'escalier sud-est conservent leurs mâchicoulis à arcs sur consoles en tufeau. La tour maîtresse et les ailes est et sud sont desservies par un escalier en vis logé dans une tourelle en demi-hors-ouvre. Les ailes nord et ouest sont desservies par un escalier en vis ménagé dans une tourelle en demi-hors-ouvre sur la porte de laquelle sont sculptées les armes de Claude de La Poype et de son épouse Françoise de La Balme-Vertrieu, mariés vers 1510. Le passage d'entrée est voûté d'arêtes. La maison forte et les dépendances sont entourées d'un vaste parc. Au nord-est se trouve le pigeonnier.

Le mur sud de la galerie du premier étage est décoré d'une peinture illustrant la généalogie des la Poype. Sur le modèle de l'arbre de Jessé, une branche jaillie du nombril d'un homme nu couché : Guillaume de La Poype, et porte les armoiries des membres de la famille jusqu'au XVIIe siècle. En face, le mur nord comprend des médaillons portant les devises des familles alliées aux La Poype, placés en face des armoiries correspondantes. Les armoiries de Claude de La Poype et de Françoise de La Balme-Vertrieu sont sculptées sur la porte de la tour d'escalier nord-ouest. Les armoiries de Jean de La Poype et Alix de Gaste sont sculptées sur la fenêtre du premier étage de la façade sur cour de l'aile ouest. 

 Éléments protégés MH: le château, avec l'ancienne forge, le colombier et les murs de soutènement des terrasses : inscription par arrêté du 18 mai 1992. 

 château de Serrières 38460 Trept

 

Château de Septème

Un château-fort, dont les ruines subsistent encore aujourd'hui, est construit à cet emplacement dès les Xe et XIe siècles. A la fin du XIIIe siècle, le village de Septème est fortifié par les comtes de Savoie qui construisent un mur d'enceinte long d'un kilomètre, percé de nombreuses archères. Le château a pour origine une maison-forte du XIIe siècle, rehaussée par la suite pour devenir le donjon actuel. Au XVe siècle, est édifié entre l'habitat villageois et le donjon, le bâtiment organisé autour d'une cour agrémentée, à la Renaissance, d'arcades et de galeries, on trouve encore la prison, située à côté d'un vieux puits profond de 60 mètres qui servait à ravitailler en eau la ville en cas de siège. Ce château accueillera quelques illustres visiteurs. En juillet 1564, Charles IX et sa mère, Catherine de Médicis, y séjourneront. Propriété du comte André d'Albon, maire de Lyon sous l'Empire, Septème appartient aujourd'hui au descendants de celui-ci, la famille de Kergolay... 

 Éléments protégés MH: les remparts, les restes du chemin de ronde de l'ancienne ville : classement par arrêté du 12 février 1942. Le château, sa conciergerie et son parc : inscription par arrêté du 27 février 1947. 

 château de Septème 38780 Septème 

 Téléphone : 06 58 15 01 01 

Château de Saint Jean de Chépy

Alors que les châteaux et maisons-fortes, sites de défense, étaient édifiés au Moyen-Age sur des mottes ou reliefs naturels élevés, le château de Saint Jean de Chépy, est construit sur une langue de sable, proche de la Fure, dans la plaine de Vourey. On retrouve l'architecture défensive des XIIe et XIIIe siècles, dans le plan carré, les deux tours Nord et Sud équipées de meurtrières comportant des rainures avec bouches à feu pour pistolets ou mousquets. Aux angles Est et Ouest du quadrilatère, deux échauguettes, placées en encorbellement, sont plus récentes, peut-être du XVIe siècle, mais possèdent également des meurtrières. Les fenêtres de la demeure sont simples et ne relèvent pas d'une architecture défensive. C'est Maurice Bressieu qui commanda les peintures de la voûte céleste de la tour Sud, carte du ciel restaurée en 1977. 

 Éléments protégés MH: les façades et les toitures (à l'exclusion de la tour Sud classée) ainsi que l'escalier intérieur : inscription par arrêté du 28 mars 1977. La tour Sud avec les peintures murales représentant les signes du Zodiaque et se trouvant dans la pièce du premier étage : classement par arrêté du 28 mars 1977.

 château de Saint Jean de Chépy 38210 Tullins 

 Téléphone : 04 76 07 22 10 

 

Château de Saint Chef

Autour du monastère fondé au VIe siècle, se développa à partir du milieu du Moyen Age une petite bourgade. L'ensemble était protégé par une muraille et un château, détruit en 1576. L'édifice actuel a été reconstruit à la fin du XVIe siècle après les Guerres de Religion, il est restauré dans les années 1830-1840, création de la terrasse se terminant en hémicycle et de différents cheminements. Dans les années 1860-1870, il prend son aspect actuel, construit au bout du promontoire qui domine Saint Chef au nord. Il présente un plan en U avec une cour fermée au sud par un mur dans lequel s'ouvre un portail. Il comporte une partie principale formant un L, sur deux niveaux, flanquée au nord et au sud de trois tours d'angle. La chapelle constitue l'aile sud-est. A l'intérieur, les aménagements datent du XIXe siècle, il subsiste quelques éléments d'origine; cheminée monumentale. Dans le parc, créé au XIXe siècle, ont été édifiées des fabriques de grande qualité de construction. Ce château est aussi connu sous le nom de château Teyssier de Savy. 

 Éléments protégés MH: Château, son parc avec sa terrasse et ses fabriques : inscription par arrêté du 6 juillet 2000 

 château de Saint Chef 38890 Saint Chef 

 Téléphone : 06 01 20 36 31 

Château de Roussillon

Château construit à partir d'une maison forte du XVe siècle, de 1543 à 1548 pour le cardinal François de Tournon. C'est là qu'a été signé l'Edit de Roussillon (fixant le premier jour de l'année au 1er janvier) en 1564. Le château de Roussillon présente un fort caractère italien et on peut en attribuer la conception à Sebastiano Serlio. A l'ouest se trouve une galerie longue de 50 mètres. La maison forte est construite en maçonnerie, le château et la grande galerie en pierres de taille appareillées. Vendu comme bien d'émigré, en 1794, le château a été sauvé de la ruine à la fin du XIXe grâce à l'initiative du maire de la commune qui le racheta pour y installer la mairie... 

 Éléments protégés MH: les façades et les toitures; l'aile ouest; l'ensemble des intérieurs du deuxième étage; l'escalier à mur noyau ajouré du corps central : classement par arrêté du 14 novembre 1997. Le rez-de-chaussée et le premier étage : inscription par arrêté du 14 novembre 1997. 

 château de Roussillon 38150 Roussillon

 

Château des Rollands

Château construit à l'emplacement d'une ancienne maison forte, présentant actuellement ses aspects des XVIIIe et XIXe siècles. Elle devait se composer d'un corps de bâtiment rectangulaire comprenant trois pièces en enfilade. Une tour rectangulaire est attenante à ce bâtiment. Un pressoir prenait place au nord de cet ensemble. Le corps de bâtiment originel est réaménagé au XVIIIe siècle. Au XIXe siècle, l'édifice est agrandi en respectant la symétrie de la façade classique sur jardin. La façade opposée présente une tour polygonale. Celle-ci accueille une chapelle néo-gothique décorée par A. Coltry en 1864. Les encadrements des baies sont réalisés en terre cuite moulée. A l'intérieur, sols en carrés de mosaïque, parquets et boiseries de Hache, chambres avec cheminées, alcôves et cabinets de toilettes. La bibliothèque s'orne de vitraux géométriques du XIXe siècle. Le parc à l'anglaise a été dessiné vers 1900 par le paysagiste Gabriel Luizet. Les fermes ont été détruites au XIXe siècle et remplacées par des communs terminés en 1906. 

 Éléments protégés MH : l'ensemble du domaine; le logis principal (intérieur et extérieur), les façades et toitures des communs (les écuries, la maison de gardien, le belvédère et autres dépendances) et le parc, à l'exception des constructions récentes destinées au Club hippique : inscription par arrêté du 12 décembre 2006. 

 château des Rollands de Haute-Jarrie 38560 Jarrie

 
(IMH) = château inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, (MH) = château classé Monument Historique

Actualités

Infos Météo