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Château de la Piscine

En 1435, un domaine de chasse appartenait à Charles de Boucicot, conseiller à la cour des comptes de Montpellier. Sa fille, Anne, se marie avec Georges de Belleval et fait passer la propriété dans leur descendance. Dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, François Gaspard Richer de Belleval, confie à l'architecte Jean Antoine Giral le soin de construire le château que nous connaissons. L’édifice est terminé en 1771. La famille de Belleval reste propriétaire du château de la Peyssine jusqu’en 1817. Puis la propriété passe en diverses mains pour être acquise en 1883 par le collectionneur Alfred Henry Chaber. C’est à cette époque que le nom de l’édifice est transformé en château de la Piscine. Son fils André, apportera tous ses soins à restituer les jardins à la française dans la première moitié du XXe siècle. C’est sa petite-fille qui veille aujourd’hui sur le château et ses jardins. En avril 1965, le domaine a reçu la visite de la reine Elizabeth, la reine mère lors d’un voyage privé en France.

L'édifice est situé au fond d'une vaste cour d'honneur, séparée de l'avant-cour par une grille en fer forgé. La façade nord du château s'ouvre sur la cour d'honneur. Elle compte un corps central avec fronton sculpté, ainsi que deux pilastres à décor d'arabesques et motif de chasse. La façade sud comporte également un corps central, avec fronton dont les sculptures furent partiellement mutilées à la Révolution. Les pièces du rez-de-chaussée ont conservé certains décors du XVIIIe siècle. 

 Éléments protégés MH : les façades, la porte principale d'entrée avec ses ferrures, et les toitures; ensemble du rez-de-chaussée, notamment grand salon et sa décoration intérieure, cabinet vert, hall, rampe d'escalier en fer forgé. Le parc et des ouvrages d'art, en particulier façade de la chapelle, petit pavillon à deux ailes, bassins, statues, vases : classement par arrêté du 11 décembre 1942. 

 château de la Piscine 34000 Montpellier

 

Château de Pézènes

La construction du château de Pézènes débuta aux XIe et XIIe siècles, en pleine période romane. De nombreux témoignages écrits laissent penser que sa fondation remonterait au IXe siècle, voire à l’époque romaine. Situé dans la vallée de la Peyne, il protégeait le passage sur une route qui menait aux hauts cantons héraultais. De nombreux vestiges de l’époque de sa construction sont encore présents sur place, notamment les fortifications et l’église castrale ruinée. Le château fut retapé une première fois au XVIIe siècle époque d’où proviennent les deux portails monumentaux. Récemment restauré, le château de Pézènes est un magnifique ouvrage médiéval qui n’est pas visitable. Situé dans la partie haute du village, le château est ceint par un mur d'enceinte fortifié qui suit les irrégularités du relief. Deux portes ont été aménagées dans ce mur au XVIIe siècle. Le château se compose de quatre corps de bâtiments enfermant une cour intérieure rectangulaire. Deux portes munies d'archères en permettent l'accès. Elles étaient autrefois protégées par un pont-levis. Deux tours flanquent le château, une rectangulaire au nord et une semi-circulaire au sud. A l'est, faisant corps avec le château, se trouve la chapelle du XIIe siècle dont le chevet semble avoir été exhaussé au XIVe siècle pour faire office de tour. La porte et quelques baies de cette église romane ont reçu une décoration polychrome par incrustation de basalte. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures, y compris le mur d'enceinte : inscription par arrêté du 9 juillet 1981. 

 château de Pézènes 34600 Pézènes-les-Mines

   

Château de Peyrat

La famille de Peyrat, établie à Pézénas dès le XVe siècle, possédait une "maison des champs" connue aux XVIIe et XVIIIe siècles sous le nom de "métairie de Montplaisir". L'adjonction de tours au XVIe siècle transforma cette demeure en château que le XVIIe siècle embellit (escalier à balustres ; fresques de la chapelle). Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, Montplaisir, devenu "domaine de Peyrat", passa aux mains de la famille Reboul. François-Jacques Reboul, janséniste de coeur, aurait, dit-on, fait abaisser les tours par souci d'austérité et débaptisé la demeure. Le domaine fut attribué en 1837 à Marie Reboul qui épousa en 1840 Henri de Juvenel. La famille Juvenel, vieille famille piscénoise qui habita de préférence le Château de Montpezat, sur l’autre rive de la Peyne, fut donc propriétaire de Peyrat jusqu’en 1907 date à laquelle Pierre et Xavier de Juvenel décidèrent de vendre la propriété à M. Fajon. Le domaine est situé à une dizaine de kilomètres de Pézénas, ses bâtiments sont disposés autour de deux cours carrées.

Le château reprend le plan traditionnel de la villa gallo-romaine avec quatre corps de bâtiment enserrant une cour intérieure carrée, appelée "cour du propriétaire". L'édifice est flanqué à l'est d'une deuxième cour carrée bordée de bâtiments, "cour du fermier", et à l'ouest de bâtiments agricoles.La cour du fermier était cantonnée à l'origine de deux tours cylindriques dont seule subsiste celle du nord-est. L'entrée du château, au nord, correspond à un passage couvert d'une voûte d'arêtes, surmonté par un colombier. Sur chaque angle s'élevait autrefois une tour carrée. Face au porche d'entrée, une terrasse se développe le long du corps de bâtiment opposé. L'intérieur conserve sa chapelle dont le décor peint date du XVIIe siècle : peinture à fresque sur les murs, représentant des figures de saints en camaïeu ; plafond de bois peint. 

 Éléments protégés MH : l'escalier du perron avec sa balustrade ; la chapelle avec son décor : classement par arrêté du 4 novembre 1983. Le porche d'entrée ; les façades et les toitures du château et celles des bâtiments entourant la cour : inscription par arrêté du 4 novembre 1983. 

 château de Peyrat 34120 Tourbes 

 Téléphone : 04 67 38 08 43 


Château de Perdiguier

L'histoire de Perdiguier commence en 1375 lorsque Jean Perdiguier, trésorier général de Charles V en Languedoc, reçoit du roi les "fiefs de Maraussan et Villenouvette", dont faisait partie la bastide d'En Auger qui précéda le château sur le site. Quatre ans après, Perdiguier venu à Montpellier lever un impôt extraordinaire est assassiné, mais il a eu le temps de laisser son nom au château. Pendant tout le XVIIe et le XVIIIe siècle, la seigneurie passe successivement, par les femmes, dans les familles d'Arnoye, de Rouch, de Lort de Sérignan, c'est alors que la bâtisse connaît les modifications qui, les unes se rajoutant aux autres, lui donnent sa silhouette actuelle. En 1793, le domaine est vendu comme bien national aux enchères. Il est racheté ensuite, après la Révolution, par la famille Fernière. Au delà de leur aspect rustique, les bâtiments s'ordonnent, depuis la première moitié de XVIIe siècle, en quadrilatère autour d'une cour centrale. Ils sont réunis par des cordons d'étage profilés en tores épais qui leur confèrent vus de la cour un caractère homogène. La demeure s'appuie sur un noyau plus ancien que l'on retrouve dans l'aile nord, entièrement talutée, mais aussi, sans doute, dans le système des six grosses tours rondes qui l'accompagne. Les façades, crépies, laissent voir des croisées à meneaux, irrégulièrement espacées. De façon inattendu, les combles sont éclairés par de petites fenêtres cintrées, portant fronton, aménagés en lucarnes, comme dans les combles à la française. Couronnant les trois niveaux d'élévation, les toits, très pentus, sont couverts de tuiles de couleur à crochets, imitant l'ardoise. L'aile méridionale, plus basse et étroite est faite d'une galerie à arcade.

En entrant dans la cour, un escalier extérieur plaqué à l'extrémité de l'aile orientale désigne le premier étage comme étage noble. Il avait son pendant dans l'aile en vis-à -vis qu'il rendait independante, ainsi qu'une porte murée l'indique. En haut de l'escalier, on pénètre dans la demeure par une porte agrémentée d'un édicule à volutes latérales et fronton. L'accès aux autres étages se fait par une grande vis, montant de fond en comble, logée dans des grosses tours rondes qui, au fond de la cour, relie le logis principal au vieux bâtiment nord. L'essentiel des dispositions du XVIIe siècle se retrouvent surtout dans l'aile ouest, restée intacte. Et ceci est vrai également à l'interieur, ou l'on découvre encore les calades des sols, les charpentes, les plafonds à la française dotés de leurs fleurons de métal, toutes les menuiseries avec leurs serrures. A l'extremité de l'aile la tour sud ouest abrite un plafond peint et un magnifique décor de paysage, de scènes champêtres, dans un décor architectural en trompe-l'oeil. Admirablement restaurées et interprétées par Madame Eleen Maitland, les peintures réalisées à secco sur un mortier avec des pigments liés à la caséine. Au XVIIe siècle, la tour encore aveugle, tenait lieu de cabinet secret, ce qui lui vaut l'excellent état de conservation de ces décors. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures : inscription par arrêté du 20 septembre 1972.

 château de Perdiguier 34370 Maraussan 

 Téléphone : 04 67 90 37 44 

 

Château de Pégairolles

La première mention du château apparaît en 824, cédé par Louis le Pieux à l'évêque de Lodève. Au XVIe siècle, il passe à Louis de Fabre, premier seigneur temporel du lieu. Les créneaux et la partie supérieure des tours furent démolis en 1793. Au centre du village, le château est un édifice à trois corps de bâtiments autour d'une cour intérieure. Le quatrième côté est fermé par le mur d'enceinte. Chaque angle est défendu par une tour ronde, à l'exception de l'angle sud-est sur lequel s'élevait le donjon du château, de plan rectangulaire, en partie ruiné. Les locaux d'habitation sont regroupés dans l'aile nord et le corps central. La partie sud est affectée aux granges, remises ou écuries. L'ensemble du rez-de-chaussée est couvert de voûtes d'arêtes. L'escalier qui dessert les étages occupe toute la largeur de la cour intérieure. Il prend jour sur cette dernière par deux galeries superposées à arcades. Le château actuel est le résultat d'aménagements successifs depuis le XIIe siècle. Les transformations les plus importantes sont l'oeuvre du XVIIe siècle. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures, y compris les galeries : classement par arrêté du 28 décembre 1984. 

 château de Pégairolles 34700 Pégairolles-de-l'Escalette

   

Château d'O

Charles Gabriel Le Blanc est nommé Commis général des sels en Languedoc à l’âge de trente ans. Ambitieux et soucieux d'acquérir terres et titres, il achète la seigneurie de Puech Villa, propriété des frères Perdrix. Il transforme d’anciens bâtiments en château et élève une chapelle et des communs. En 1736, l’achat de la métairie de Massane et de la source de la Tuilerie marque un tournant important dans l’histoire des jardins du château. La source, qui existe encore, est à l’origine du développement des bassins et des fontaines magnifiques, grâce à une eau acheminée par un aqueduc souterrain. Sous la Restauration, Marie-Nicolas Fournier, baron de la Contamine et évêque de Montpellier, acquiert le château et les terres en 1821. Légué à l’évêché, le domaine entre alors dans une longue période de dépérissement et d’abandon. Connu au XIXe siècle sous le nom de "campagne de l’Evêque", ce n’est qu’en 1860 que le domaine prend, sur les registres cadastraux, le nom de "château d’O". C’est à partir de 1958 que l'édifice fait l’objet de restaurations, sous l’impulsion du Conseil Général de l’Hérault, qui reprend en main son destin. Le bâtiment principal et celui qui constituait la demeure du régisseur, sont situés dans un terrain clos de murs, en nature de parc sur le derrière de la construction et de jardin au devant de la façade principale. Le bâtiment principal est une construction rectangulaire avec un avant-corps à chacune des extrémités de la façade principale. Dans la partie haute du parc se trouve un grand bassin qui recevait et distribuait l'eau dans les jets d'eau, vasques et bassins qui subsistent encore.

 Éléments protégés MH : les façades extérieures, le parc et les ouvrages d'art : classement par arrêté du 16 août 1922. 

 château d'O 34000 Montpellier 

 Téléphone : 04 67 67 68 68

 

Château Notre Dame de Londres

La paroisse figure, à la date de 1121, dans le testament de Guilhem V, seigneur de Montpellier, et ses premières fortifications sont mentionnées dans des textes du XIIIe siècle du cartulaire de l'église de Maguelonne. La seigneurie appartint pendant plusieurs siècles à la famille de Roquefeuil. Au XVIe siècle, Jean de Roquefeuil porta le titre de seigneur de Londres. Le château, qui communiquait avec la chapelle par un passage intérieur, a été probablement reconstruit au XVIe siècle, en partie sur les bases primitives. Les deux tours barlongues du nord-est et du sud-ouest furent conservées et complétées par des chemins de ronde encorbellés, reliés aux chemins de ronde des courtines adjacentes. Les deux autres angles étaient flanqués de tourelles rondes. Des ouvrages similitaires, mais moins puissants, complétèrent la défense aux angles des dépendances attenantes à l'église. Les fenêtres des façades ont été percées au cours du XVIIIe siècle. Les défenses du front nord étaient plutôt dirigées contre les habitants du bourg. Les guerres civiles du XVIe siècle expliquent cette disposition. L'intérieur conserve deux plafonds peints du XVIIe siècle. 

 Éléments protégés MH : Façades et toitures du château lui-même (à l'exclusion des adjonctions modernes) ; cheminée et plafond peint de la grande salle du premier étage et du deuxième étage : inscription par arrêté du 7 septembre 1978 

 château Notre Dame de Londres 34380 Saint-Martin-de-Londres

   

Château de Nizas

Le château, berceau de la famille Carrion-Nizas, se dresse en bordure du village, tout près de l'église. Il a remplacé une construction plus ancienne et présente l'aspect bien traditionnel et rudes corps de bâtiments cantonnés de tours rondes. Au XVIe siècle, la famille Carrion obtint le chateau ainsi qu'une partie du village et cette famille fut seigneurs du bourg jusqu'à la révolution française. La tombe de la famille de Carrion-Nizas se situe dans l'église actuelle. Le corps principal du château et les deux ailes sont restés en l'état, ainsi que deux des trois tours d'angle. L'édifice présente un plan en U autour d'une cour intérieure. Le bâtiment se compose de trois corps de logis. A l'origine, le château de Nizas était probablement cantonné de quatre tours, dont deux seulement subsistent au nord, de part et d'autre de la façade principale. Sur la façade nord, les baies du rez-de-chaussée et celles du premier étage sont des aménagements modernes reprenant très certainement l'emplacement de baies plus anciennes. Une seule baie, au premier étage, près de la tour nord-ouest, donne une idée de l'ordonnance primitive. La porte d'entrée est en arc plein cintre, encadrée de deux colonnes qui supportent un entablement richement orné. Au-dessus de l'entablement, accosté de deux ailerons à volutes, un tableau central est surmonté d'un fronton. La façade Est a en grande partie été remaniée au XIXe siècle. Dans l'axe de la façade, un avant-corps avec passage couvert supporte une terrasse bordée par un rang de balustres. La façade ouest a conservé, au premier étage, ses ouvertures du XVIIe siècle; les fenêtres à croisée et bandeaux d'étage. L'intérieur de la demeure a en grande partie été remanié au XIXe siècle. Le XVIIe se limite essentiellement à la cage d'escalier et à l'ancienne cuisine en rez-de-chaussée. 

 Éléments protégés MH : le portail Renaissance de la façade Nord ; l'escalier à volées droites et sa cage voûtée ; l'escalier à vis : inscription par arrêté du 24 décembre 1980. 

 château de Nizas 34320 Nizas

   

Citadelle de Montpellier

L'insurrection méridionale, de forme féodale et protestante, de 1622 et la répression qui suivit un siège très dur mené par Louis XIII, eurent pour double conséquence la diminution des privilèges consulaires et la construction d'une citadelle qui tint désormais Montpellier sous le canon du roi. L'emplacement choisi pour cette forteresse fut l'ancien bourg de Montpelliéret, dont l'église Saint-Denis occupait le sommet d'un mamelon qui dominait à la fois la ville et la plaine. La construction de la forteresse fut confiée à Charles Chesnel, gentilhomme ordinaire de la Chambre du roi, sénéchal de Saintonge, capitaine au régiment des gardes du roi. Après les tentatives du duc de Rohan, en 1628, Richelieu ne jugea pas cette défense suffisante. Il ordonna en 1629 de raser le rempart communal, de la porte de Lattes (place de la Comédie) à la porte du Pila-Saint-Gély. La porte de Lattes fut unie au bastion de la reine et la porte du Pila à celui du roi, par des fossés munis de murs d'escarpe et de contrescarpe. Par la suite, le bastion du roi fut utilisé comme prison. Si les bastions sont demeurés à peu près intacts, il n'en a pas été de même des divers bâtiments construits dans l'intérieur de la citadelle dont certains furent démolis en 1863 lors de la construction des casernements du Génie. La création de l'esplanade qui s'étend entre la citadelle et la ville, date de 1723, due au duc de Roquelaure. En 1793, elle fut complétée par le Champ de Mars. En 1844, une importante modification fut apportée par le creusement, au pied des bastions ouest, de la tranchée du chemin de fer de Montpellier à Nîmes. A cette occasion, l'autorité militaire crut nécessaire de renforcer les murs de défense des bastions adjacents et y éleva un mur percé de nombreuses meurtrières. Les quatre bastions de la citadelle s'inscrivent à peu près dans un carré de 300 mètres de côté. Les courtines dessinent elles-mêmes un carré par les prolongements de leurs côtés. Seules sont conservées les courtines est et sud. Celle du nord a disparu pour faire place à des bâtiments et hangars. Celle de l'ouest a été arasée en 1863, lors de la construction de la caserne du Génie.

 Éléments protégés MH : Ensemble des fortifications y compris les fossés et le grand bâtiment du casernement : inscription par arrêté du 14 avril 1951 

 citadelle de Montpellier 34000 Montpellier

 

Château de Montlaur

Un des plus anciens châteaux du Bas Languedoc, mentionné dans les cartes du XIe siècle. Le château de Montlaur, tenu dès son origine par des seigneurs fidèles à la foi catholique et au roi de France, occupe une position stratégique entre Nîmes et Montpellier qui le met au cœur des guerres de religion. Très éprouvé par toutes les batailles qui ébranlent ses murs, il ne se relève pas de la prise des lieux par le duc de Rohan à la tête des troupes protestantes en 1622, qui massacra la garnison catholique et qui rasa en partie le château. Il fût ensuite pillé à la Révolution. Les enceintes et les bâtiments annexes couvrent une surface de deux hectares. Le château, flanqué d’une chapelle castrale et deux tours ont traversé les époques sans trop de dommage. Construit au XIe siècle et agrandi au XIVe siècle, l’imposant bâtiment principal, élevé sur trois étages, est protégé par deux enceintes fortifiées qui témoignent de la puissance des seigneurs de Montlaur au Moyen Age. Ce n’est qu'au XVIe siècle qu’un corps de logis Renaissance est bâti en façade sud afin de transformer le château fort en résidence seigneuriale. 

 Éléments protégés MH : les ruines du château de Montlaur : inscription par arrêté du 3 novembre 1942. 

 château de Montlaur 34160 Montaud

   
(IMH) = château inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, (MH) = château classé Monument Historique

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