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Château de la Saulaie

Le château est mentionné au XIVe siècle. Du château fort médiéval ne reste aujourd'hui que le terre plein carré entouré de douves et les tours d'angle sud-ouest et nord-ouest. Le logis est reconstruit à partir de 1654 par Antoine de l'Esperonnière qui fait également installer une chapelle sous l'invocation de N-D de la Conception dans une tour située à l'angle sud-est du terre plein. Le château du XVIIe siècle occupait les côtés sud, ouest et nord de la cour, comme le montre le cadastre de 1832. En 1720 la tour sud-est est détruite et remplacée par la chapelle actuelle. Au cours du 4ème quart du XIXe siècle, le marquis de l'Esperonnière fait abattre les ailes sud et ouest et une partie de l'aile nord du logis. De cette dernière, il ne conserve que la partie droite et en 1882, fait élever un corps de logis sur la partie gauche, sur des plans de l'architecte angevin Auguste Eugène Beignet, achevé en 1883. Quelques années plus tôt, en 1877-1878, les terres entourant le châteaux avaient été aménagées en parc par Bühler (date et attribution par travaux historiques) ; le parc s'ouvre par deux portes et conciergeries, l'une au nord, l'autre à l'est, construites vers 1880 probablement. Les étables situées derrière les communs ont été élevées en 1897 (portent la date). Enfin, M. de l'Esperonnière fit relier la partie gauche du logis, achevée en 1883, à la tour d'angle nord-ouest par un pavillon terminé en 1906 (porte la date). Au nord du château se trouve un moulin à vent tour, reconstruit au XVIIe ou au XVIIIe siècle, rehaussé de deux mètres en 1865, lors de l'installation des ailes Berton (date par travaux historiques). Le lieu était occupé plus anciennement par un autre moulin, dont le type n'est pas connu, mentionné en 1437 et en 1527.

 Éléments protégés MH : le moulin-tour de la Saulaie : inscription par arrêté du 27 mai 1975. Le terrain d'assiette de l'ensemble de la propriété et de son parc, incluant les murs de clôture : inscription par arrêté du 29 avril 2008. 

 château de la Saulaie 49440 Candé

 

Château de Sancé

Le Château de Sancé est une ancienne place forte médiévale, dont l'origine remonterait au XIIème siècle. Elle est alors le fief de la Seigneurie de Ridouet, qui y restera jusqu'au début du XIXème siècle. A l'origine, l'édifice est fortifié et notamment entourée de larges et profondes douves en eau vive, alimentées par les ruisseaux voisins. Peu à peu modifié au cours des siècles, le château arbore aujourd'hui de belles tours et des frontons triangulaires surmontant les différents accès à la bâtisse. Ces derniers, largement travaillés dévoilent des motifs végétaux, dont des branches d'oliviers et des feuillages d'essences locales.

 Éléments protégés MH : Le vestibule du grand salon, le grand salon, l'office, l'escalier : classement par arrêté du 14 janvier 1964 ; Façades et toitures du bâtiment d'habitation du château : inscription par arrêté du 14 janvier 1964 

 château de Sancé 49150 Baugé-en-Anjou

 

Château de Saint-Hénis

Le château est à l'origine la nouvelle demeure de la seigneurie du Bois de La Cour, dont le siège se tenait auparavant dans un manoir voisin détruit en 1850. Le domaine est mentionné au XIVe siècle, il appartient aux familles d'Andigné de 1340 à la fin XVIe siècle, à partir de 1622 au baron de Saint Hénis (Anne de Franquetot) à l'origine du nouveau nom du château, puis au début du XVIIIe siècle, à Joseph Lemarié de Lespinay (conseiller du présidial d'Angers) ensuite à la famille Ayrault jusqu'au XIXe siècle. Le château, bâti sur une plateforme cernée de douves, conserve un logis des XVe et XVIe siècles, une partie ayant été reprise vers 1850, aile rallongé au XVIIe siècle. La chapelle Saint-Sébastien, fondée le 14 juillet 1526 par Jean d'Andigné, a été remaniée au XIXe siècle dans un style néo-gothique. Le châtelet d'entrée daterait du XVIe siècle, repris au XIXe siècle, restauré récemment. Les communs et les dépendances sont adossés au mur défensif: ils dessinent, avec le châtelet d'entrée, l'avant-cour et la basse-cour semblent du XVIe siècle, remaniés aux XVIIe et XIXe siècles. Le logement de la basse-cour porte la date de 1810. L'ampleur de la plateforme s'explique par la présence d'un jardin et d'un vivier. L'ensemble du site et du château a sans doute été réaménagé au XVIe siècle à partir d'un manoir du XVe siècle à l'initiative de Mathurin d'Andigné vers 1530, valet-tranchant de François Ier dès 1533, et commandant du château de Craon en 1562. Les travaux du XIXe siècle sont dus à la famille Ayrault de Saint Hénis, c'est leur demeure principale jusqu'en 1837, avant la construction de leur château de La Roche aux Fées au Lion d'Angers. Le jardin actuel a été créé en 1991 1992 par les élèves de l'école des ingénieurs horticoles d'Angers. 

Le château, construit sur une vaste plateforme entourée de douves vives, s'organise autour de trois cours. L'édifice regroupe le logis, la chapelle, le châtelet d'entrée, des communs et une métairie autour de trois espaces bien distincts; cour d'honneur, avant-cour et basse-cour fermée de dépendances formant enceinte. La poterne d'entrée cantonnée de tours servait d'entrée au château, face au logis. De part et d'autre se trouvaient des écuries puis au niveau de la basse-cour, une fuie, des étables, des porcheries, le logement du fermier, des granges, une "remise aux carosses". L'aile antérieure de l'habitation abritait l'office, le cellier, le pressoir, un logement en pavillon tandis que l'aile ouest à l'arrière, était consacrée à la cuisine. La salle du logis distribuait des chambres au sud, antichambres et cabinets toujours en place, tandis que d'autres chambres occupaient les étages. 

 Éléments protégés MH : l'ensemble du château avec son enceinte et ses jardins, entouré de douves, ainsi que les grandes avenues plantées rayonnant à l'entour : inscription par arrêté du 15 juillet 1998.

 château de Saint-Hénis 49220 Andigné

 

Château des Rues

 
Le premier acte relatif à ce château date de 1395. Après la guerre de Cent ans qui dévasta le Maine et l'Anjou, on dut restaurer le château. Le manoir du XVe siècle consistait en un corps de logis central, flanqué de deux tours. Une aile basse abritait les cuisines et l'autre les écuries : c'est toujours la disposition actuelle. En 1768 le vicomte et la vicomtesse Achille de Rougé firent reconstruire le château on conserve la pierre posée le 23 Mars 1768. Deux pavillons terminaient la cour fermée par un mur bas, bordé d'une douve. Un siècle plus tard, il fut remanié dans le style néo-gothique par l’architecte angevin René Hodé. Jardin potager accompagnant le parc paysager crée par le comte de Choulot vers 1860, clos de murs, divisé en huit carrés cernés de buis, ce jardin est ponctué, à l’intersection des deux allées principales, d’une fontaine et abrite bassins, rocailles et serres. En 1918, le Vicomte et la Vicomtesse Olivier de Rouge construisirent la chapelle en souvenir de leurs deux filles décédées.

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures du château : inscription par arrêté du 15 mars 1978.

 château des Rues 49220 Chenillé Changé 

 Téléphone : 02 41 95 10 64

 

Château du Rouvoltz

Le château du Rouvoltz, reconstruit au XIXᵉ siècle sur une ancienne seigneurie médiévale, présente un style éclectique mêlant influences néo-Renaissance et néo-gothique, avec un logis à trois niveaux encadré de tours polygonales, et s’inscrit dans un parc paysager avec un plan d’eau. Le site du Rouvoltz était attesté dès 1458 comme une seigneurie appartenant à Guillaume de Cornesse. À l’époque, le domaine comportait un manoir-ferme fortifié en quadrilatère, ceint d’un système de douves. En 1845, la terre de Rouvoltz changea de mains et un nouveau château fut édifié, selon les plans attribués à l’architecte Pierre-Félix Delarue, le bâtiment principal étant achevé en 1851. Les communs, notamment les écuries et dépendances, furent ajoutés entre 1854 et 1856. Le château était un hôpital militaire pendant la Grande Guerre de 1914 à 1915. 

 Éléments protégés MH : le château, les façades et les toitures des communs, de la porterie et de l'ancien manoir : inscription par arrêté du 8 décembre 1993. 

 château du Rouvoltz 49140 Chaumont d'Anjou 

 Téléphone : 02 41 95 41 51

   

Château de la Rousselière

Le château actuel est daté de la fin du XVIIIe siècle. Certaines sources patrimoniales donnent précisément 1787 comme année de construction. Il appartient donc à la période précédant immédiatement la Révolution française de 1789. À cette époque, les grandes demeures angevines sont à la fois des lieux de résidence et des centres de gestion de domaines agricoles. 

 Éléments protégés MH : Tourelle d'angle et les douves avec leurs murs de soutènement bordant la cour d'honneur de l'ancien château ; façades et toitures du château du 18e siècle : inscription par arrêté du 25 avril 1974 

 château de la Rousselière 49460 Soulaire-et-Bourg

 

Château de la Romanerie

Niché dans la commune de Saint-Barthélemy-d’Anjou, à la périphérie est d’Angers, le Château de la Romanerie est l’une de ces résidences seigneuriales discrètes qui constituent l’âme même du patrimoine de la région de la Loire. Classé monument historique depuis 1972, il incarne élégamment le goût anjou du XVIIIe siècle pour l’équilibre, la sobriété ornée et la conversation intime entre architecture et nature. Ce qui distingue la Romanerie des grandes forteresses médiévales ou des châteaux flamboyants de la Loire, c’est précisément son échelle humaine. La résidence appartient à cette catégorie de folies et de maisons de plaisance que la noblesse et la haute bourgeoisie d’Anjou construisirent à l’époque des Lumières : non pas des palais de faste, mais des refuges cultivés où les gens se retiraient pour philosopher, chasser et profiter de la douceur de l’Anjou. Le fait qu’il soit classé monument historique témoigne de la qualité architecturale et historique reconnue d’un bâtiment qui a survécu aux siècles sans perdre son caractère. Une visite à La Romanerie offre une expérience hors des sentiers battus du tourisme patrimonial. Loin des foules qui affluent à Chambord ou au Plessis-Bourré, les visiteurs découvriront ici un patrimoine authentique et bien préservé, où l’on peut encore voir la vie quotidienne d’une famille aristocratique provinciale. Les façades bien ordonnées, les dépendances bien conservées et le parc environnant forment un tout cohérent, idéal pour se promener et contempler.

 Éléments protégés MH : Façades et toitures sur la cour d'honneur, y compris le portail d'entrée ; façades et toitures sur jardin, y compris celles des deux ailes ; facades et toitures de la fuie : inscription par arrêté du 5 mai 1972 

 château de la Romanerie 49124 Saint-Barthélemy-d'Anjou

   

Château de la Roche-Jacquelin

Le château de la Roche-Jacquelin, situé à Daumeray (Maine-et-Loire), trouve ses origines au XIIIe siècle comme fief de la famille Le Maire, qui le conserve jusqu’à la fin du XVIe siècle. L’évêque d’Angers Guillaume Le Maire, né au manoir, y décède en 1317. Une chapelle y est fondée en 1503 et 1506 par Jean Le Maire et son épouse Isabeau de Quatrebarbes, dont le fils, prisonnier à Pavie en 1525, marque l’histoire familiale. En 1621, une descendante épouse René de Meaulne, et en 1670, Alexandre Le Maire, dernier sieur de la lignée, y est inhumé. En 1698, le domaine passe à François Bachelier, garde du roi, par donation de Jeanne Le Maire. Sa veuve, Anne Bachelier, y réside avec sa fille Anne, mariée à Gaspard-Claude Bommier. En 1733, le château est vendu à Charles Jacques Louis François Richer de Neuville, qui le reconstruit. À sa mort, sa sœur, mariée à François Le Jeune de Créquy, en hérite. Leur fils, François Louis Marin, capitaine de cavalerie et chevalier de Saint-Louis, y meurt en 1817. La fille de François Louis Marin, Adélaïde-Renée-Louise, épouse en 1799 Eugène de la Bonninière de Beaumont. Leur fils Eugène habite encore le château en 1878. La sœur de ce dernier, Cécile, née en 1817, épouse Albert de Blois de La Calande, dont la descendance inclut des sénateurs de Maine-et-Loire, comme Georges-Aymar et Louis de Blois.

 Éléments protégés MH : Façades et toitures, l'escalier intérieur avec sa rampe en fer forgé, l'antichambre, le grand salon, le salon chinois et le boudoir avec leur décor : inscription par arrêté du 21 février 1974

 château de la Roche Jaquelin 49640 Daumeray

 

Manoir de la Roche-Coutant

Au cœur du Saumurois, dans la commune de Tigné réputée pour ses coteaux de chenin blanc, le manoir de la Roche-Coutant se dresse comme un fragment préservé de l'architecture civile angevine de la Renaissance tardive. Loin de la démesure des grands châteaux de la Loire, il incarne cette catégorie si particulière de la demeure noble de moyenne envergure, à la fois résidence de confort et symbole d'un statut social affirmé avec discrétion et raffinement. Ce qui rend le manoir de la Roche-Coutant singulier, c'est précisément son équilibre entre deux siècles de goûts architecturaux distincts. Les volumes initialement élevés au XVIe siècle, marqués par les lucarnes à frontons et les encadrements moulurés caractéristiques de la Renaissance angevine, dialoguent avec des adjonctions ou remaniements du XVIIe siècle qui introduisent une sobriété plus classique. Le tuffeau local, cette pierre calcaire crayeuse si répandue dans la vallée de la Loire, confère à l'ensemble cette luminosité blanche et dorée qui fait la signature des manoirs du Val d'Anjou. L'expérience de visite au manoir de la Roche-Coutant est avant tout celle d'une immersion dans le paysage rural ligérien. Le domaine s'inscrit dans un environnement de douces ondulations, de vignes et de bois qui ont peu changé depuis que des gentilshommes locaux y tenaient leur rang. Les volumes architecturaux, les détails sculptés et les dépendances agricoles qui l'accompagnaient forment un ensemble cohérent illustrant parfaitement l'économie et la société d'Ancien Régime en Anjou. Le cadre de Tigné ajoute une dimension sensorielle particulière à la découverte du manoir : les vignobles environnants, les chemins creux et le calme de cette bourgade du Maine-et-Loire créent une atmosphère propice à la contemplation. Pour le visiteur attentif, chaque détail — un linteau finement sculpté, une fenêtre à meneaux, une cheminée à pilastres — raconte l'histoire d'une élite provinciale cultivée, connectée aux influences artistiques de son temps tout en restant profondément ancrée dans son terroir.

 Éléments protégés MH : Façades et toitures de la maison d'habitation et des communs ; deux puits : inscription par arrêté du 24 avril 1989

 manoir de la Roche Coutant 49310 Tigné

 

Château de la Roche

Ancien fief relevant de la Roche d'Iré. Un manoir fortifié et endouvé existait jusqu'au XVIIIe siècle, propriété de la famille de Scépeaux. Vendu une première fois en 1767, il fut acquis en 1773 par Louis de Dieusy ou Dieusie. Il fit raser le manoir et entrepris la construction du château actuel en 1788. Passée entre les mains de Charles Clovis Brillet de Candé en 1802, la propriété fut réaménagée au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Le jardin régulier fut transformé en parc à l'anglaise, selon les plans de l'architecte paysagiste J. Chevalier, un jardin potager et un verger furent aménagés au nord-est dans la prolongation des nouveaux communs. Ils se sont substitués à l'ancienne basse-cour située à l'ouest du château : ils comprennent une importante écurie avec remises, logements pour les palefreniers et selleries; on construisit un fournil, une vacherie, un poulailler et une charreterie. La conciergerie sud pourrait dater des années 1870-1880 ; celle située au nord semble plutôt datée du début du XXe siècle. Le vestibule du château fut entrepris par l'architecte angevin Ernest Bricard ; le décor intérieur du château (lambris) pourrait avoir été entièrement refait au cours de la même période. Au XVIIIe siècle, Louis de Dieusie avait également créé dans sa propriété une fabrique de poterie et une briqueterie ; le baron de Candé conserva les installations artisanales où l'on fabriquait des briques de construction mais aussi des carreaux et des tuyaux de drainage ; il y ajouta même en 1818 plusieurs fours pour y cuire la vaisselle; on y moula également quelques statues en terre cuite. Les activités de poteries et de vaisselle cessèrent vers 1835 bien que les trois plus anciens fours continuèrent de produire briques et tuyaux jusqu'en 1860, date probable de leur arasement. Selon Célestin Port, un four plus moderne, construit quelques temps auparavant, aurait permis de poursuivre la fabrication de briques à la Roche jusqu'à la fin du XIXe siècle. Des armoiries sont inscrites sur les frontons de couronnement des travées centrales en ressaut : sans doute les armes des familles de Dieusie et de Turpin de Crissé, femme du constructeur. 

L'ancien manoir présentait un plan en U avec un corps de logis, flanqué de deux pavillons coiffés par des tours, une basse-cour, une chapelle dédiée à Saint-Martin et une fuie. Le bâtiment actuel présente un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré surmonté d'un demi étage carré. Au sud, le ressaut central à trois travées est couronné par un fronton triangulaire ; au nord, c'est un ressaut à pans coupés, couvert par une toiture à trois pans, qui marque l'axe central de l'élévation. Aux étages, les murs présentent un curieux remplissage de briques. Le bâtiment est construit sur un niveau de soubassement faisant socle ; au sud, le socle forme une terrasse ouvrant sur le parc ; des escaliers droits permettent d'accéder au rez-de-chaussée ou de descendre au sous-sol. Ce dernier comporte une belle cuisine voûtée d'arêtes en briques, une boulangerie, une buanderie, une cave et diverses resserres. A l'intérieur, chacun des étages comporte un long couloir desservant les nombreuses chambres du château.

 Éléments protégés MH : les éléments suivants composant le château : les façades et les toitures du château ; les façades et les toitures des communs : inscription par arrêté du 5 mai 2003. 

 château de la Roche 49520 Noyant la Gravoyère 

 Téléphone : 06 79 96 06 73

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(IMH) = château inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, (MH) = château classé Monument Historique


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