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Château de Védrines

Château vraisemblablement construit au XVIe siècle, puis repris vers 1652. Il a été entièrement réhabillé en 1880, lorsque la famille de Roquefeuil en devint propriétaire: les cordelières qui meublent leurs armoiries décorent les cheminées, les gouttières et le fronton de la porte. Les communs et les dépendances datent du XVIIIe siècle. Le colombier remonte sans doute du XVIe siècle. Château composé d'une tour carré à trois étages, d'un corps de logis rectangulaire à deux étages cantonné de deux tours rondes, l'une en façade, l'autre dans un angle. La tour carrée et le logis ont un toit à longs pans et croupe, une des tours rondes a un toit en terrasse, et la seconde a un toit conique couvert de tuile plate. Le colombier a un toit conique couvert de tuile plate ; les communs et les dépendances anciennes ont des toits à longs pans couverts de tuile creuse et les dépendances les plus récentes ont des toits à longs pans couvertes de tuile plate mécanique. 

 Éléments protégés MH : le château en totalité, y compris les communs et les décors intérieurs, notamment la salle à manger, le salon, le petit salon, la bibliothèque et la chapelle situés au rez-de-chaussée, et les chambres du premier étage avec leurs boiseries, cheminées, stucs et plafonds peints : inscription par arrêté du 9 avril 2001. 

 château de Védrines 43360 Lorlanges

 

Château de Vaux

Donjon datant vraisemblablement de la fin du XIVe siècle. En 1653, le château passe à la famille Jourda de Vaux qui le possède encore. A la fin du XIXe siècle, importante campagne de travaux: remodelage du parc par l'architecte Monnier, démolition des anciens bâtiments en 1893, puis reconstruction du château en 1893-1894 par l'architecte Martin et décor en 1895 par le peintre Mayoli. 

 Éléments protégés MH : le château y compris les décors intérieurs des pièces suivantes : la cuisine, la salle à manger, la bibliothèque, la grand vestibule, la chambre aux salamandres, le salon des batailles, le salon gothique, la chambres rose et verte, les galeries, l'escalier d'honneur et la chapelle : inscription par arrêté du 24 mai 1996. 

 château de Vaux 43200 Saint-Julien-du-Pinet

 

Château de Valprivas

Le vieux château forézien de Valprivas fait aujourd’hui partie du département de la Haute-Loire. La route qui y conduit de Bas, son chef-lieu de canton, est des plus pittoresques, elle se déroule tantôt au milieu des profondes forêts, au pied desquelles coule "la Blou", tantôt à travers de verdoyantes prairies. D’aussi loin qu’on puisse apercevoir le manoir, on reconnaît en ce dernier tous les signes particuliers qui dénotent la vieille habitation féodale: au nord, une tour cylindrique, et au sud, à l’angle opposé, une gracieuse niche, amorce d’une poivrière disparue, où ces bonnes religieuses de Saint Joseph ont placé l’image de leur patron; tout autour, des meurtrières énormes. On pénètre dans la cour du château par une grande porte, en style ogival. La cour intérieure est pavée d’une mosaïque grossière en petits cailloux de trois nuances différentes. A droite se trouve le puits, avec deux sirènes comme cariatides. Le principal corps de bâtiment se trouve én face. Il est formé d’une tour à escalier admirablement bien sculptée; au-dessus de la porte du rez-de-chaussée est l’écusson des Verd: d'argent au lion de sinople, armé et lampassé de gueules, avec la devise: Noscitur unge leo. La même porte est gardée par deux statues, nues jusqu’au bas ventre: un fauve grimaçant et une gracieuse déesse soutenant une gerbe de fleurs qui, laissant la poitrine à découvert, retombent sur le bas ventre. A droite de cette tour se trouvent deux galeries superposées, entre lesquelles se voient deux têtes de lions. A gauche de la tour se trouvait la bibliothèque. Au-dessus de la porte qui subsiste encore dans toute son intégrité se trouve l’écusson des du Verdier d'azur à trois pals d’argent, celui du milieu d’hermines; au chef de gueules chargé de 3 étoiles d'or. L’aile droite est occupée par les cuisines et la chapelle. Cette dernière renferme une fresque admirable représentant le Jugement dernier. Elle renferme une centaine de personnages. A droite de la fresque un homme, avec barbe et cheveux à la Henri II, semble regarder les visiteurs, peut-être l'ar tiste a-t-il voulu reproduire là ses propres traits. De ce même côté, se trouvent les figures de Claude du Verdier et de Bonne de Rothiers, son épouse. Au-dessus est un écusson écartelé du Verdier et de Rothiers. A gauche, Antoine du Verdier et sa femme Philippe Pourrat.

 Les premiers seigneurs de Valprivas paraissent avoir été les Verd. Ponce Verd, châtelain de Condrieu et seigneur de Valprivas, en 1372, maria sa fille, Agnès Verd, à Jean de Thélis. Ce dernier prête foi et hommage de Valprivas, le 12 novembre 1393. Jean était fils d’autre Jean et d’Antoinette de Laney, et descendait des seigneurs de Lespinasse. Il eut d’Agnès Verd deux enfants, Antoinette, mariée à Fromentin du Saix, et Jean, marié à Catherine de Saint-Colombe, fille de Jacques et de Louise des Juliens. Il mourut sans postérité, laissant ses biens à son oncle Josserand de Thélis, qui devint seigneur de Valprivas, testa en 1500 et fut père du suivant: Antoine de Thélis, seigneur de Valprivas, etc, testa le 22 janvier 1522. Capitaine châtelain de Donzy, il épousa le 19 mai 1501, Jeanne de Saint-Romain, fille de Rolin et de Gilberte de Gayette, puis Catherine de Sainte-Colombe. Du premier lit il eut Louis, qui suit; 2° Jean. Du second lit: Gilbert, teste le 14 novembre 1568, marié à Antoinette de Damas, fille de Claude et d’Antonie de Lavieu; 4° Claudine, femme de Balthazard de Seneret, fils d’Hector et d’Antoinette de Chaussain. Louis de Thélis, seigneur de Valprivas, etc, épousa Jacqueline de Salemard, morte le 3 septembre 1538, fille de Claude, seigneur de Ressis et de Catherine de Carency; puis en novembre 1539, Louise de Bonnaz, dont Jean, qui suit; 2° Arbel, marié le 4 mars 1571, à Françoise de Chervant, fille d’Henry; 3° Pernette, mariée le 2 mai 1570, à Philibert de la Garde, fils de Charles et d’Amie Bourbon. Jean de Thélis, seigneur de Valprivas, etc, épousa le 9 octobre 1567, Charlotte du Cros, puis Henriette de Sarron, fille de Claude et de Gabrielle de Frédeville. Il eut du premier lit Romain, seigneur de Lespinasse. Du second lit: Charles, qui continue les seigneurs de Lespinasse; 3° Antoine, qui a fait la branche de Valorges. Les armes de cette maison sont de gueules à trois fasces d’or. 

 Jean de Thélis dut vendre Valprivas à Antoine du Verdier, né à Montbrison en 1544, célèbre littérateur, auteur de la Bibliothèque Française. Il épousa d’abord Catherine des Gouttes, puis Philippe Pourrai et mourut à Duerne le 25 septembre 1600. Du premier lit il eut un fils, littérateur comme son père, Claude du Verdier, qui épousa Bonne de Rothiers. Il dissipa sa fortune dans un procès qu’il perdit et ne laissa à son fils qu’un mince héritage. Le 2 mars 1683, Claude-Amédée Verd du Verdier, seigneur de Valprivas, épousait Anne de la Pierre de Saint-Hilaire, qui rend hommage de Valprivas en juin 1722. Il ne devait y avoir aucun enfant de cette union et Valprivas passa aux Saint-Hilaire, qui le posséderont jusqu’à la Révolution. Originaires de Saint-Bonnet, où vivait, en 1399, le notaire Amé de la Pierre de Saint-Hilaire, héritier de toute une dynastie de tabellions, ils peuvent remonter leur filiation à Benoît, marié à Clauda Verdier, des seigneurs de Villeneuve et Valprivas. Jean-Baptiste de la Pierre de Saint-Hilaire, secrétaire du Roi, seigneur de Valprivas, épousa le 28 août 1724, Marie-Toussainte Boyer, fille de Christophe et d’Antoinette Guigou, dont Antoine-Joseph, qui suit; 2° Christophe-Anna, né en 1727; 3° Anne-Marguerite, née en 1729; 4° Marie-Antoinette, née en 1731; 5° Marie-Madeleine (8 janvier 1734-13 mars1750); 6° Antoine. Antoine-Joseph de la Pierre de Saint-Hilaire, seigneur de Valprivas, dont hommage en avril 1755, (4 février 1726-8 février 1794) martyr de la Révolution. Il épousa le 15 février 1763, Jeanne-Marie Guigou de Foris, fille d’Antoine et dé Louise Favre, dont Anne-Marguerite, née le 17 juin 1763; 2° Marie-Louise, jumelle de la précédente, mariée le 9 septembre 1783, à Jean-Georges Sauvade du Perret, puis elle s’unit à Durand Monistrol; 3° Marie-Renée née en 1764; 4° Denys-François, officier de marine (1765-1786); 5° Christophe-Marie, né le 2 septembre 1767, marié le 21 frimaire an XII, à Gabrielle-Catherine Girard de Vaugirard, et mort peu après; 6° Catherine (1768-1775); 7° Marie-Elisabeth, née le 24 février 1775; 8° Antoinette-Henriette, née le 27 avril 1777.

 Vendu comme bien national au moment de la Révolution, le vieux manoir fut divisé. L’abbé Laniel, chapelain, acquit en secondes mains, toute l’aile septentrionale, et dès 1806, il s’empressa de remettre ce qu’il avait acquis, par vente pure et irrévocable, à Jeanne-Marie et Marguerite Demore, sœurs, denteleuses à Valprivas, et à Marie Cheuclin, du Besset, et cela pour faciliter l’établissement d’une maison d’éducation. L’abbé Antoine-André Déléage, successeur de l’abbé Laniel, acquit encore, le 9 mai 1817, "une maison ayant fait partie du château de M. de Saint-Hilaire", et trois ans après, il remettait le tout aux sœurs Demore et à Marguerite Farissier. Ces dernières revêtirent peu après l’habide Saint Joseph, et ne tardèrent pas d’être en possession du château tout entier que leur communauté occupait encore au commencement du XXe siècle, à la grande satisfaction des habitants de la région. Il est à regretter toutefois que ces dignes religieuses ne comprennent pas tout l’intérêt historique qui s’attache aux merveilles qui sont en leur possession et songent trop souvent à les monnayer. 

 Éléments protégés MH : le château, sauf la chapelle classée : inscription par arrêté du 22 août 1949. La chapelle : classement par arrêté du 18 juillet 1994. 

 château de Valprivas 43210 Valprivas 

 Téléphone : 04 71 66 71 33 / 06 11 41 62 78 

 

Château de la Valette

Cet édifice appartient à la vague de constructions de maisons fortes dans le Velay dans la seconde moitié du XVIe siècle. Les troubles dus aux pillards et aux troupes militaires organisées, entraînent le développement d'une architecture proche des forts médiévaux, avec logis de plan massé, flanqué de deux tours rondes intégrant un massif barlong plus élevé. L'évolution des armements est prise en compte avec la présence de canonnières de différents modèles. Des éléments isolés de décor témoignent d'une tentative de se conformer à la mode Renaissance. Le château conserve des décors muraux peints datant du XVIIe siècle. 

 Éléments protégés MH : le château y compris ses décors peints (cage d'escalier, chapelle) et sa tour extérieure : inscription par arrêté du 20 mars 2006. 

 château de la Valette 43150 Chadron 

 

Château de la Tour Daniel

Le château, qui commandait le passage de la Loire et la route du Puy, appartenait à un réseau de défense existant depuis le Haut Moyen-Age. Aucun document ne mentionne la Tour Daniel avant le XIVe siècle. A l'origine, le château se composait d'un donjon entouré d'une enceinte. L'édifice actuel présente trois époques de construction : le donjon rectangulaire du XIVe siècle, le corps de logis en L du XVIe siècle aux décors importants et la galerie classique du XVIIe siècle flanquée de deux échauguettes. La façade d'entrée, enchâssée entre deux tours, présente, au dessus de la porte de la tourelle d'escalier, quatre étages percés d'une baie à moulurations prismatiques. A chaque niveau, les parements sont ornés de boules et de pointes de diamant disposées en alternance. Ce type de décor exceptionnel rappelle le traitement de certaines façades espagnoles Renaissance. A l'intérieur, les cheminées de la salle des gardes et de la chambre d'honneur ont leurs manteaux sculptés de scènes de la vie du Christ. 

 Éléments protégés MH : le château, y compris l'enceinte extérieure, les cheminées et les portes suivantes à vantaux sculptés : au rez-de-chaussée la porte d'entrée de la tourelle d'escalier et la porte de la salle des Gardes donnant accès à la cuisine ; au premier étage la porte d'entrée de la chambre d'honneur et la porte de la chambre d'honneur donnant accès à l'oratoire : classement par arrêté du 8 juin 1989. 

 château de la Tour Daniel 43700 Coubon

 

Château de Torsiac

Un seigneur de Torsiac est mentionné à partir de 1268. Donjon rectangulaire édifié au XIVe siècle et modifié au XVe siècle par l'adjonction d'une tourelle d'escalier en encorbellement, de latrines, d'une cheminée au premier étage et de fenêtres à croisillons. Bâtiment de plan carré cantonné de trois tours bâti au XVe siècle. Ce château a été très restauré dans la seconde moitié du XIXe siècle, entre 1853 et 1902. Le corps de logis et le donjon ont été soudés et une quatrième tour a été édifiée dans l'angle sud ouest du corps de logis, ce dernier et les tours qui le flanquent a été surélevé d'un niveau, le donjon était pourvu de créneaux et de mâchicoulis. Ces transformations sont attribuées à l'architecte clermontois Poinson. La façade Est, qui regarde l'Alagnon, est à travées. Parmi les dépendances qui apparaissent sur le plan cadastral de 1842, le pigeonnier a disparu, mais de nouveaux bâtiments, comprenant une grange-étable, ont été bâtis au nord du château...

Donjon rectangulaire, couronne d'un toit en terrasse, comportant un étage de soubassement, un rez-de-chaussée surélevé et un étage carré, tous les trois voûtés en berceau plein-cintre ; un escalier en vis place dans une tourelle d'angle en encorbellement a remplacé les échelles qui permettaient à l'origine de circuler entre les différents niveaux ; corps de logis rectangulaire flanqué de quatre tours rondes, comportant un rez-de-chaussée et deux étages carrés, surmonté d'un toit à longs pans avec une demi-croupe au nord et une croupe au sud ; les tours d'angles, dont l'une, au nord-ouest, abrite le second escalier, sont couvertes d'un toit conique ; communs à un étage carré, avec un toit à longs pans couvert en tuile creuse ; autres dépendances à un étage carré, avec toits à longs pans couverts en tuile plate mécanique. 

 Éléments protégés MH : le donjon, y compris sa chemise nord, ses escaliers en vis et ses salles voûtées : inscription par arrêté du 7 février 1994. 

 château de Torsiac 43450 Torsiac

 

Château du Thiolent

Château dont la structure remonte à la fin du Moyen Age, reprenant le type "compact" qui se retrouve en Auvergne et dans le Velay. D'abord simple bâtiment sans fossés au XIVe siècle, l'autorisation est donné en 1445 d'en faire une maison forte avec fossés. Reconnu insuffisant, ce manoir aurait été remplacé au XVIIe siècle par un château plus important, pour en faire une habitation répondant aux goûts de l'époque, bâtisse à cinq tours dont l'une crénelée avait l'aspect de donjon. Les baies ont été repercées. De 1767 à 1770 se tiennent des travaux de réaménagement menés par l'architecte J-C Portal, avec comblement des fossés, décorations intérieures des appartements, plantations, clôture du parc, etc. La Révolution détruit le couronnement de la grande tour. L'intérêt de l'édifice réside dans la qualité de son décor intérieur. Au rez-de-chaussée ont été conservées des salles gothiques voûtées, le premier étage présente un ensemble de décors des XVIIe et XVIIIe typiques de la région (lambris, plafond à la française). Le parc, daté du XVIIIe siècle, a conservé son tracé de l'époque classique. 

 Éléments protégés MH : le château, y compris le portail d'entrée, sa grille, le mur d'enceinte, le parc et sa terrasse, ses trois escaliers, sa fontaine et son pigeonnier ; les éléments intérieurs suivants : l'escalier en vis et l'escalier du XVIIIe siècle ; au rez-de-chaussée le vestibule et la salle à manger ; au premier étage la bibliothèque, le grand salon, le salon bleu, le petit salon, les chambres à la Vierge noire, à tête de femme, au miroir et la porte à vantaux sculptés ; au deuxième étage, les chambres bleue, rouge, jaune, la chambre d'enfant, la salle à manger et le plafond du salon : inscription par arrêté du 4 mars 1991. 

 château du Thiolent 43320 Vergezac 

 Téléphone : 04 71 08 01 87 

Château de Soubreys

Vestiges féodaux des XIVe et XVe siècles. A la Révolution, le château est vendu en l'an III. Le général Colomb veut en faire une base pour lutter contre les contre-révolutionnaires très actifs dans la région, mais l'édifice est tellement délabré que le commandant de la garnison doit demander le retrait des troupes. Au XIXe siècle, la dégradation se poursuit et Soubreys, partiellement reconstruit, sert d'exploitation agricole. L'édifice est constitué de deux corps de logis parallèles reliés par une courtine qui délimite une cour intérieure. Chaque corps de logis est flanqué d'une tour sur son angle Est. Sur l'angle nord ouest a été ajouté ultérieurement un autre corps de bâtiment approximativement carré. Au rez-de-chaussée de la tour nord-est est aménagée une chapelle voûtée d'ogive avec clef de voûte.

 Éléments protégés MH : le château de Soubreys en totalité : inscription par arrêté du 21 juin 1994.

 château de Soubreys 43150 Salettes

   

Château de Siaugues

Seigneurie connue dès le XIIIe siècle, détenue à l'époque par Alphonse de Poitiers, frère de Saint Louis. Le quadrilatère du château était protégé par une enceinte externe dont ne subsistent que les terrasses et les deux tours encadrant la porte d'entrée. Du château lui-même restent le donjon, une tour et une partie de la tourelle d'escalier desservant le logis lié au donjon. Le donjon s'ouvre en quatre niveaux vers le corps de logis intérieur. Des vestiges de peintures murales apparaissent au deuxième étage du donjon. Cette forteresse du XIVe siècle, est intéressante par son architecture très caractéristique de l'Auvergne et du Velay aussi bien par le plan que par les détails. 

 Éléments protégés MH : le château de Siaugues (ruines), l'enceinte et la tour : classement par arrêté du 9 juillet 1984. 

 château de Siaugues 43300 Siaugues-Sainte-Marie

 

Château de Vachères

Le château de Vachères est une construction féodale des XIIIe et XIVe siècles qui se présente comme un gros donjon cantonné de quatre tourelles, placé au centre d'une esplanade, elle-même cantonnée de quatre tours basses. D'importants percements ont été effectués au XVIIIe siècle. Au XIXe siècle les quatre tours ont été remontées. Auparavant, Vachère devait être une résidence fortifiée. Importance et qualité des décors intérieurs. Au rez-de-chaussée, le bâtiment a conservé ses dispositions médiévales, divisé en deux grandes salles voûtées avec leur cheminée du XIVe siècle. La salle à manger conserve ses boiseries et placards du XVIIIe siècle. Au premier étage, galerie décorée de boiseries dorées et peintures, grand salon orné de panneaux de Natoire en camaïeu bleu, les dessus de porte peints par Boucher ont été remplacés par des copies. Au deuxième étage, chambre ornée de tentures bleues. Le grand escalier a conservé sa rampe en fer forgé. Les autres pièces ont été transformées depuis le XVIIIe siècle. 

 Éléments protégés MH : le château en totalité comprenant l'ensemble de la parcelle avec les bâtiments qu'elle supporte, extérieurs et intérieurs : classement par arrêté du 12 février 2013. 

 château de Vachères 43150 Présailles

   
(IMH) = château inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, (MH) = château classé Monument Historique

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