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Château de Carles

Le château fut édifié au XVIe siècle par la famille des Carles. Lancelot de Carles, évêque de Riez en 1560 et mort en 1568, connu comme poète, familier de la Pléïade, célébré par Ronsard et Du Bellay. Sa nièce, Marguerite de Carles, veuve d'Etienne de La Boétie, en hérita en 1567. Au XVIIIe siècle, la demeure comportait une cour, un pigeonnier, une chapelle, une glaciaire, des parterres et des arbres dessinant allées et quiconces. A la Révolution, tout fut abattu par le nouveau propriétaire pour planter de la vigne. A la fin du XIXe siècle, des travaux de restauration sont réalisés. Le château, de plan en L, comporte un corps de logis principal et, à l'angle ouest, une aile. Le corps de logis semble résulter de deux campagnes de construction. D'abord le corps de bâtiment et la tour ronde et ensuite il à l'est renforcé par des mâchicoulis, par la tour circulaire nord-est et la tour-pavillon carrée à contreforts, couronnée d'un chemin de ronde à créneaux et merlons sur mâchicoulis. A l'intérieur, des carreaux de céramique provenant d'édifices tunisiens détruits vers 1900, décorent le vestibule central. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures du château : inscription par arrêté du 18 décembre 1991 

 château de Carles 33141 Saillans 

 Téléphone : 05 57 84 32 03 

Château de Cadillac

Mettez vos pas dans ceux d’un simple cadet de Gascogne élevé au rang de duc et pair de France par le roi Henri III, au temps des guerres de religion. Fier et orgueilleux, ce personnage symbolise le Gascon au tournant du XVIIème et fait figure d’ancêtre des mousquetaires. Le 1er duc d’Epernon connaît un destin exceptionnel : il traverse d’invraisemblables attentats et plusieurs guet-apens pendant que deux rois (Henri III puis Henri IV) finissent assassinés. Sa vie haute-en-couleurs n’a d’égale que sa longévité. Mort en résidence surveillée en entrant dans sa 88ème année, le duc aura accueilli les plus grands dans son château bâti au cœur de la bastide de Cadillac-sur-Garonne. Sur 4 niveaux, déambulez à la suite de Louis XIII, Louis XIV, Richelieu, Mazarin, Anne d’Autriche, ou encore Molière, protégé du 2nd duc d’Epernon. Puis plongez du côté obscur du château, devenu la première prison pour femmes de France au XIXe ! 

 Éléments protégés MH: le château, ses douves et le jardin : classement par liste de 1862 et par arrêté du 12 juillet 1956. La porte du potager inscrite en 1965. 

 château de Cadillac 33410 Cadillac 

 Téléphone : 05 56 62 69 58 

 

Château du Breuil

Le domaine appartient tout au long du XIXe siècle, jusqu’à nos jours, à la famille Bergey. La comparaison des plans cadastraux, de 1831 et actuel, montre une organisation similaire des bâtiments. Toutefois, l’ensemble des bâtiments est remanié au cours de la seconde moitié du XIXe siècle. Le registre des augmentations et diminutions de la matrice cadastrale mentionne une construction nouvelle d’une maison en 1855, or le logis actuel est vraisemblablement bâti en 1877 comme l’indique la date inscrite sur la façade postérieure. Les tirants des souches de cheminées sont ornés d’un B (Bergey) ainsi que le cuir découpé de la porte d'entrée. Le domaine est mentionné sous le nom de Château du Breuilh, pour la première fois, dans l’édition de 1893 de l’ouvrage Bordeaux et ses vins de Cocks et Féret.

 Le domaine est situé à l’est du bourg et au cœur du hameau du Breuil. Il est clos par un muret et une grille métallique avec un portail à piliers maçonnés au sud, qui ouvre sur une allée débouchant sur la route de Couquèques. Au nord, au niveau du logement du gardien, se situe un autre portail. La demeure s’élève sur un étage carré. La façade principale et sa travée centrale sont encadrées par des pilastres. Les appuis des fenêtres forment des bandeaux continus complétés par un bandeau médian, un cordon mouluré et une corniche qui soulignent l'horizontalité de la façade. La porte d’entrée est ornée d’un cuir découpé portant la lettre B (Bergey). Au-dessus de la corniche qui couronne la porte, l'inscription CHATEAU BREUILH a été ajoutée. A l’arrière du logis s’appuie un corps de bâtiment en rez-de-chaussée, couvert en appentis avec croupes en ardoise, avec un pavillon à étage : la porte est ornée d'un cuir découpé avec la date de 1877. Les tirants des souches de cheminées sont ornés d’un B. Au nord-ouest se situe l’ensemble des dépendances viticoles du domaine. A l’entrée nord du domaine se trouve la maison du gardien à étage carré. Elle est construite en moellon et ornée d’une génoise. 

 château du Breuil 33340 Bégadan

   

Château de La Brède

Les origines de l'histoire de La Brède sont aussi obscures que celles de la plupart des châteaux de la Guienne et celle de ses plus anciens seigneurs, qui portaient le nom de La Lande, commence par une fable. En 1079, la ville de Bordeaux était assiégée par les Navarrois. Comme le siège traînait en longueur, que les vivres manquaient dans les deux camps, qu'aucun des deux partis n'était disposé à céder, et que cependant tous les deux désiraient la fin de la guerre, ils convinrent de remettre leurs intérêts à deux champions. Si celui des Navarrois était vaincu, ceux-ci lèveraient le siége; si, au contraire, il était vainqueur, la ville de Bordeaux se rendrait à eux. Le champion des Navarrois était un homme d'une force prodigieuse et d'une taille gigantesque. Le seigneur de La Lande se présenta pour le combattre, et le vainquit. En conséquence de cette prouesse la ville de Bordeaux accorda plusieurs privilèges à la maison de La Lande, entre autres le droit de porter sa bannière et la franchise de l'hôtel qu'elle possédait dans la rue Neuve.

Le 13 février 1229, Henri III, roi d'Angleterre, prit sous sa protection Arnaud(Arnulphus) de La Lande et plusieurs autres citoyens de Bordeaux, qui, lors des troubles survenus dans la ville, avaient aidé de tout leur pouvoir Henri de Trubleville, sénéchal de Gascogne. Un Gaillard de La Lande, seigneur d'Artas et Cassac, fonda, en 1264, le couvent des Carmes de la ville de Bordeaux et demanda à y être enseveli. Ce Gaillard de La Lande, qui était aussi seigneur de La Brède, "ayant en 1283, commis un meurtre dans Bordeaux, Guillaume Émari, habitant de cette ville, lieutenant du sénéchal, fit saisir son château. Dans le temps qu'il était sous la main du roi, le prévôt de l'Isle y vint à main armée, mit tout à feu et à sang, et fit pour plus de deux mille livres de dommages. Le roi écrivit à l'abbé de Saint-Maurin et à maître Bonnet de Saint-Quentin de prendre connaissance de cette affaire, et de rendre bonne et briève justice, avec ordre au sénéchal de Gascogne et à tous ceux qu'il requerrait de leur prêter main-forte". Gaillard ne tarda pas à rentrer dans les bonnes grâces du roi d'Angleterre, qui lui écrivit, le 12 juillet 1294, pour le remercier des bons services qu'il lui avait rendus dans la guerre contre le roi de France, et pour l'engager à continuer à lui être fidèle. Il est assez probable que le château avait été ruiné par le prévôt de l'Isle, et que Gaillard fut obligé de reconstruire en entier sa forteresse; on trouve, en effet, dans la Chronique bordelaise, que le château de La Brède fut bâti en 1306, sous le pontificat de Clément V, pendant lequel on vit s'élever en Bordelais tant de belles constructions.

Gaillard de La Lande fit son testament le 5 avril 1313. Arnaud, son fils, qui était seigneur de La Brède en 1324, reçut, le 23 septembre de cette année, une lettre du roi d'Angleterre semblable à celle qui était écrite le même jour par le même monarque au seigneur de Langoiran. Il reçut également trois autres lettres, qui avaient pour but de le louer de sa fidélité et de lui demander la continuation de ses bons services: une d'Édouard II, le 18 mars 1325, et les deux autres d'Édouard III, le 10 mars 1328 et le 22 avril 1330. Arnaud, qui, comme ses ancêtres, était également seigneur des villages d'Artras et Cassac dans la paroisse de Grayan en Médoc, s'était pourvu auprès du roi d'Angleterre à cause de certains démêlés qu'il avait avec ses tenanciers, à propos du droit de justice de ces deux localités. Ce droit était assez onéreux pour ceux de ses serfs ou tenanciers qui avaient l'humeur batailleuse; ils devaient payer, pour une blessure qu'ils faisaient, la somme de 65 sols bordelais. On m'a communiqué un acte du 21 février 1308, dans lequel on voit que les habitants de ces deux villages "qui du despuis les sables de la grand mer on couvert et perdeus", étaient obligés, en outre des redevances pour le droit de pacage dues au seigneur, de donner, une fois par an, le pain aux chiens du seigneur de Lesparre. Cet acte eut pour témoins: Raimond Bion; Gaillard de Grézillac, damoiseau; Ayquem de La Caze; Arnaud Ayquem Carpantier; Bernard de Segrat, damoiseau; Gombaud, damoiseau; Arnaud de Donyssan et Pierre de Bideran, clerc. On voit, dans un contrat de l'an 1330, que depuis quelque temps déjà Arnaud de La Lande portait la bannière d'une compagnie commandée par le maire de Bordeaux. Il était encore seigneur de La Brède en 1336.

Son fils Jean fit hommage au prince de Galles, dans la cathédrale de Bordeaux, le 9 juillet 1363. Lorsque ce même prince partit pour l'Angleterre en 1373, il lui jura fidélité en compagnie d'autres grands barons de la Guienne. Jean de La Lande, voulant se mettre en voyage, fit son testament le 28 octobre 1375, dans lequel, après avoir fait quelques legs, il nomma héritier universel son fils aîné Jean, qui, le 9 août 1416, reçut une lettre d'Henri V, roi d'Angleterre, qui lui recommandait de lui être toujours fidèle, et lui annonçait en, ces termes une victoire navale: "Et en droit des novelles de mesme nostre voiage (loez en soit Dieux) fumes bien et sauvement arrivez en les parties de France. Et un poy avant que nos prismes notre dit viage, nous enformez que grande force de vesselx arraiez en manere, de guerre, furent en la mer, pur nous faire le grief q'ils pooient; si envoiasmes certains noz gens par devers, des queux feurent prinses quatre grandz carrakes, et mistrent les autres à la fuyte. Et ce vous signifions à votre consolation. Très chier et bien ame foial, Nostre Seigneur vous ait en garde". Jean de La Lande avait épousé, le 26 janvier 1426, Jeanne de Foix, fille de Gaston de Foix, captal de Buch. Sa fille unique, nommée Catherine, qui, vers 1450, avait épousé Gaston de l'Isle, seigneur de l'Isle et de La Rivière, hérita de la seigneurie de La Brède, qui passa de cette façon dans la maison de l'Isle. Le samedi 12 juin 1451 , Pierre Berland, archevêque de Bordeaux; Bertrand de Montferrand; Gaillard de Durfort, seigneur de Duras; Gadifer Schartoise, maire de Bordeaux; Bernard Angevin, seigneur de Rauzan et de Pujols; Guillaume Andron, seigneur de Lansac; Pierre du Boscat, signèrent le traité passé avec Dunois pour la reddition de Bordeaux au roi de France. Jean de La Lande, comme presque tous les seigneurs gascons, se rangea sous la bannière de Talbot lorsqu'il débarqua en Médoc en 1452, et fut, comme presque tous ses pairs, obligé de s'exiler après la bataille de Castillon; mais Louis XI, par lettres patentes datées de Saint-Jean-de-Luz, le 30 avril 1463, lui accorda sa grâce, et lui rendit ses seigneuries, qui avaient été données à Louis de Beaumont, chevalier, seigneur du Plessis, de La Mothe et la Fourest, conseiller et chambellan du roi, sénéchal de Saintonge.

Jean de La Lande était mort en 1491, puisque, dans un titre du 15 avril de cette année, sa fille Catherine se qualifiait dame de La Lande et de La Brède. Cette seigneurie resta dans la famille de l'Isle jusqu'à la fin du XVIe siècle. Le 9 novembre 1577, Françoise de l'Isle, troisième fille d'un Gaston de l'Isle et de Bonaventure de Lur, fille de messire Pierre de Lur et de Nicole de l'Isle, vicomte et vicomtesse d'Uza, épousa Jean de Penel, écuyer, seigneur de Bano et de Coutures, et lui apporta en dot la terre de La Brède. Les Penel durent prendre, pendant les troubles de la Fronde, le parti du Parlement, puisque, si l'on en croit l'abbé O'Reilly dans son Histoire complète de Bordeaux, le duc d'Épernon vint attaquer La Brède en 1649. Pierre de Penel, petit-fils de Françoise de l'Isle, n'eut de son mariage avec Marie de Lasserre, qu'une fille, Marié-Françoise de Penel, qui épousa le 25 septembre 1686, messire Jacques de Secondat de Montesquieu. Leur fils, Charles-Louis de Secondât de Montesquieu, né au château de La Brède le 18 janvier 1689, et mort à Paris le 10 février 1755, fut un des plus grands génies dont s'honore la France. Ses écrits immortels et les éloges mérités que des plumes plus autorisées que la mienne ne cessent de lui prodiguer depuis plus d'un siècle, me dispensent de parler de lui et de ses œuvres. Montesquieu avait épousé Jeanne de Lartigue, dont il eut trois enfants, un fils et deux filles. La seconde, Marie-Josèphe-Denise, épousa le 11 mars 1745, son cousin messire Godefroy de Secondat, baron de Montignac et de Montesquieu, seigneur de Camon. Leur arrière-petit-fils, M. Charles de Secondat Montesquieu, était propriétaire du château de La Brède au milieu du XIXe siècle. 

 Éléments protégés MH: les façades et les toitures, la chambre de Montesquieu, le salon, la bibliothèque, le châtelet, les douves, la partie du parc comprenant les trois prairies qui entourent le château ainsi qu'une zone boisée : classement par arrêté du 7 mai 2008. 

 château de La Brède 33650 La Brède 

 Téléphone : 05 57 95 96 25 / 06 43 24 55 43 

 

Château de Bourran

Domaine viticole, il appartenait à la fin de l’Ancien Régime aux Minimes de Bordeaux et fut vendu comme bien national en 1791 à l’avocat A. Saige, maire de Bordeaux. Revendu comme bien national en 1793, il passa entre plusieurs mains et fut acquis en 1865 par le banquier bordelais L. Piganeau et son beau-père, l’armateur E. Ravesies. Le château a été reconstruit en 1869 par les architectes J. et P. Laffargue. En 1944, la propriété fut réquisitionnée pour y installer l’école normale d’instituteurs et en 1947, devint la propriété du Conseil Général de la Gironde. Le bâtiment est un pastiche de château de style XVIIIe siècle. Du parc, aménagé par le paysagiste Le Breton, il reste une série de constructions d’un certain intérêt : pont, château d’eau, arbre en ciment, grotte de jardin en rocaille et plan d’eau.

 Éléments protégés MH : Façades et toitures du château ; pièces du rez-de-chaussée avec leur décor ; vestibule du rez-de-chaussée ; pièce du premier étage ; parc avec ses îles et ses plans d'eau ainsi que ses fabriques (ancienne tour-château d'eau, pont médiéval, grotte en rocaille, arbre en ciment et culées en rocaille de l'ancien pont suspendu) et les deux portails avec leurs grilles et les murs de clôture attenants : inscription par arrêté du 9 janvier 1992 

 château Bourran 33700 Mérignac

   

Château du Bourdieu

Le château du Bourdieu possède un logis principal à un étage, flanqué à l'est et à l'ouest de deux pavillons latéraux ne comportant que le rez-de-chaussée. La partie centrale est en légère saillie. Les chaînages et ressauts sont à bossages continus pour accuser les divisions verticales. La façade nord reprend plus simplement l'ordonnance de la façade d'honneur, ne comportant pas le décor à bossage. A l'intérieur, la cuisine a gardé ses fourneaux d'origine. Le parc, réalisé au XVIIIe siècle, se compose de chênes, de châtaigniers, de pins, de peupliers et de platanes, confirme l’attrait des Bordelais pour la campagne. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures ; l'escalier en pierre avec sa rampe en fer forgé et le potager dans la cuisine: inscription par arrêté du 6 février 1981. 

 château du Bourdieu 33160 Saint-Médard-en-Jalles

 

Château du Bouilh

Une des branches de la famille de la Tour du Pin s'établit en Guyenne sous le règne d'Henri III ou Henri IV et reçut la baronnie de Cubzac. Ce seigneur fit construire un château à l'emplacement d'une ancienne maison noble. Ce château, dont il ne subsiste rien, était dans le goût du XVIe siècle. A côté se dressait une fue toujours présente. Sous le règne de Louis XV, le vieux château fut démoli et un nouveau répondant davantage au goût de l'époque, envisagé. L'édifice resta inachevé. Les travaux reprirent au cours du XVIIIe siècle, sur les plans de Victor Louis qui étaient si grandioses que Frédérick Gouvernet ne les fit pas réaliser entièrement. Dans le parc et les appartements, l'eau est distribuée par une machine hydraulique. En 1797, le château est décrit dans un état d'abandon. Après avoir été ministre de la guerre de 1789 à 1790, De Latour du Pin est compromis dans le procès de la reine et exécuté en 1794. Le château resta inachevé mais ne fut pas vendu comme bien national. L'édifice conçu par Louis devait se composer de deux vastes corps de logis reliés par une large galerie formant un demi ovale. Le corps de logis ouest et la galerie ont seuls été terminés. Celui de l'est est resté à l'état de projet. Au centre de l'ovale se trouve la chapelle flanquée de servitudes. A l'ouest s'élève le corps d'habitation à plusieurs étages. Le château d'eau s'étend sous la terrasse. C'est un vaste bâtiment octogonal percé de plusieurs portes, décoré de guirlandes de fleurs. Au centre s'élève la tour octogone qui domine la terrasse, abritant la machine hydraulique. Derrière le château se trouvent les chais et les cuviers, situés dans une ancienne cuisine souterraine dont la partie supérieure est soutenue par des piliers naturels. A l'extérieur, une construction regroupe les cuves. Les pressoirs prennent jour par de larges fenêtres établies à un mètre du sol. Par ces fenêtres, les charrettes déchargent la vendange dans les pressoirs et, de là, elle est jetée dans les cuves. 

 Éléments protégés MH : le château, avec la tour servant de pavillon d'entrée ; le château d'eau ; la fuie ; les chais ; le bâtiment des cuviers et la maison de l'Intendant ; le parc et les jardins comprenant la grande avenue d'arrivée, la terrasse, les bosquets, les massifs et les futaies, les parterres, le potager, et le grand vivier : classement par arrêté du 17 mars 1943. 

 château du Bouilh 33240 Saint-André-de-Cubzac 

 Téléphone : 05 57 43 06 59

   

Château du Boscage

Construite à la fin du XVIIe siècle, la demeure s'organise autour d'une vaste cour limitée au sud par le porche et des communs, et au nord par le logis rectangulaire encadré par deux pavillons à un étage. Plusieurs pièces conservent des plafonds à la française, mais ce qui reste du décor évoque le XVIIIe siècle.

 Éléments protégés MH : le logis, les dépendances ainsi que la cour intérieure bordée de haies: inscription par arrêté du 16 octobre 2000. 

 château du Boscage 33840 Escaudes

 

Château de Bisqueytan

Maison forte implantée sur un site occupé depuis la préhistoire. Elle a succédé à la tour établie au 12e siècle, en englobant une chapelle castrale romane encore très complète. Les ruines du moulin médiéval, détruit à la fin du 19e siècle, sont visibles au pied de la courtine est du château. Cette forteresse, ayant souffert des assauts pendant la guerre de Cent Ans, fut reconstruite et réaménagée par Jean de Piis et sa famille au cours des 15e et 16e siècles. Avant la Révolution, la seigneurie appartint à Montesquieu. Vendu à plusieurs reprises et tombé en ruines, le domaine est, depuis quelques années, en cours de restauration et fait l'objet de fouilles archéologiques. 

 Éléments protégés MH: le château, le pigeonnier, les restes du moulin, les vestiges d'établissements antérieurs et abris sous roche: inscription par arrêté du 4 novembre 1996. 

 château de Bisqueytan 33750 Saint-Quentin-de-Baron

 

Château de Beyzac

L'édifice a été remanié ou reconstruit dans les années 1750, puis profondément modifié dans les années 1860. De plan rectangulaire, le château est précédé d'une cour encadrée de grands communs au sud et au nord, et fermée à l'est par une grille. La façade ouest présente, à ses extrémités, deux pavillons carrés encadrant une terrasse, le corps central est précédé d'une rotonde à pans coupés. L’ensemble du domaine est composé d’un parc, d’une étable, d’un chai, d’une grange et de parties agricoles. Le domaine possède également un pigeonnier en pierre de style orientalisant. Celui-ci est aujourd’hui transformé en château d’eau. A l'intérieur, l'escalier tournant à deux volées droites, orné d'une rampe en fer forgé, a été reconstruit et retourné lors de la construction de la rotonde. 

 Éléments protégés MH : le château de Beyzac et son pigeonnier : inscription par arrêté du 18 juillet 2006. 

 château de Beyzac 33180 Vertheuil 

 Téléphone : 05 56 59 38 11

 
(IMH) = château inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, (MH) = château classé Monument Historique

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