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Château de Vaire le Grand

Un château fort, attesté au XIe siècle, existait dans la première moitié du XVIe siècle, mais était en ruines en 1632. La seigneurie est acquise en 1685 par Gabriel Boisot, premier président au Parlement de Besançon, celui ci réaménage une partie de l'ancien château pour compléter son hôtel. Son fils fit construire le château actuel en 1713-1718 en s'inspirant de modèles parisiens comme Issy et Champs sur Marne. Au milieu du XVIIIe siècle, nouvelle série de travaux sous la conduite de l'architecte Claude-Antoine Colombot. Après la deuxième guerre mondiale, transformation du château en colonie de vacances pour la société Boussac. Le corps de logis, aux élévations soignées avec avant corps centraux, conserve de belles pièces lambrissées et des cheminées au rez de chaussée. Le jardin se développe devant le corps de bâtiment en trois terrasses, avec ifs taillés, parterres et deux bassins. 

 Éléments protégés MH : l'ensemble des bâtiments du château, leurs décors, les jardins et cours avec leurs décors et clôtures, en totalité : classement par arrêté du 1er décembre 2011, modifié par arrêté du 15 février 2012. La parcelle de l'emprise du jardin, en totalité, l'ancienne allée d'accès sud-nord et l'ancien portail, la parcelle à l'entrée du château, en totalité et la parcelle au versant nord de l'ensemble du château, en totalité : inscription par arrêté du 10 mai 2012. 

 château de Vaire le Grand 25220 Vaire-Arcier 

 Téléphone : 06 81 87 41 38 

 

Château de Torpes

Le château existait déjà avant 1333, date à laquelle, Guillaume Ier de Thoraise en devint propriétaire. Ce fut certainement un personnage important car il participa aux négociations, pendant la guerre de cent ans, entre le Roi d’Angleterre et les ducs de Bourgogne. La lignée disparut en 1494, à la mort de Claude de Thoraise. Le château fut incendié en 1492 par Maximilien, en punition du soutien apporté par la châtelaine à Louis XI. Lors de péripéties amoureuses de Voltaire et d’une Marquise du Châtelet, parente des châtelains, on retrouve trace du séjour du célèbre écrivain à Torpes. Après la Révolution, le château fut vendu au maître de forges, Charles Saint, et resta en possession de cette famille jusqu’à notre époque. En 1735, le château avait encore conservé son aspect féodal, certaines parties furent modernisées. Mais on peut encore admirer la belle cuisine du XIIIe siècle, les façades, les toitures du bâtiment principal, la grille d’entrée, la salle basse et les boiseries du salon Louis XVI... 

 Éléments protégés MH : les façades et la toiture de la ferme, le parc et le mur de clôture : inscription par arrêté du 23 juillet 1992. Le corps de logis, y compris ses décors. le petit Hôtel abec ses façades et sa toiture, sa cheminées XVIIIe siècle, les bâtiments des communs est et ouest et ses façades et sa toitures, l'orangerie, l'avenue, l"avant-cour et la cour d'honneur, y compris leurs murs de clôture, les portails et les grilles, le jardin, le fruitier, les murs, les éléments hydrauliques et ceux du décor : classement par arrêté du 5 juillet 1993. 

 château de Torpes 25320 Torpes

 

Château de Soye

Un ancien château, plus maison-forte que château-fort existait au XIIe, il apparaît dans les archives à partir de 1354, date à laquelle la famille de Neuchâtel en était propriétaire. Le prestige de la seigneurie de Soye est en partie expliquée par la proximité de l’abbaye cistercienne de Lieucroissant, puis des Trois Rois à partir du XVIe siècle. En 1555, Charles Quint donne Soye au Baron Ambroise Précipiano, ingénieur, il avait fortifié Dole et Gray à moindres frais. Il apporta de nombreuses modifications au château, en construisant deux tours percées de trois canonnières, mais il fut rasé en 1668. Le château actuel mesurant 8m sur 25 mètres date du début XVIIIe siècle. Il se trouve au milieu d’un beau et grand parc coupé au centre par le ruisseau de la Soye. Puis la famille de Gevigney devint, en 1831, propriétaire pendant plus d’un siècle, leurs biens revinrent ensuite à leurs cousins de Chambure (titre de noblesse remontant à 1525). 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures des deux tours : inscription par arrêté du 11 mars 1991. 

 château de Soye 25250 Soye

   

Château Sattler

Le château d'Exincourt fut érigé en 1714 sur un emplacement d'où l'on découvrait comme fond de tableau, le Mont Bart et les très vieilles tourelles du château de Montbéliard. On l'appelle également château Sattler du nom de son premier propriétaire, ou Maison Monnot, du nom de l'actuel occupant, Bernard Monnot, qui en est le deuxième propriétaire. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures du château : inscription par arrêté du 9 novembre 1984.

 château Sattler, 2 grande-rue 25400 Exincourt

   

Château du Saint Esprit

Le château du Saint Esprit, construit de 1557 à 1559, est adossé aux bâtiments de la Mission. Au-dessus de la porte d'entrée, on peut encore voir un blason aux armes du commandeur du Saint-Esprit, Claude Buffet (1540-1570) qui dirigea, au début du XVIe siècle, l'hôpital de Saint Esprit à Besançon. Le château était alors donné en baillage de neuf ans à des fermiers. La façade sur la vallée est de style Renaissance, avec une tourelle centrale et une galerie couverte à colonnes s'ouvre sur les jardins. De grandes cheminées sont encore visibles dans la pièce principale. 

 Éléments protégés MH : Le château fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 31 décembre 1980 

 château du Saint Esprit 25480 Ecole-Valentin

 

Château de Saint Denis

Après une première occupation humaine dans la seconde moitié du Xe siècle au lieu-dit Sur Saint-Denis, éperon dominant la rive gauche de la Loue et le village de Scey en Varais, un premier château est mentionné en 1083. Un bourg, avec lieu de culte, s'est développé à ses pieds sur la commune de Cléron. Une première tour, dont les vestiges dominent encore le site, aurait été édifiée par Pierre de Scey. La deuxième, dite de Montsoufflot, à l'extrémité de l'éperon, aurait été bâtie par l'un de ses fils après 1179, date du décès de Pierre de Scey. Les tours et le bourg sont dévastés par les troupes de Louis XI en 1480. Après cette date une chapelle, sous le vocable de Saint Denis, est élevée sur la face est de la première tour qui depuis, porte ce nom. Elle sera achevée entre 1565 et 1576. En 1494, l'empereur Maximillien d'Autriche autorise la reconstruction des fortifications, les ruines sont achetées par Nicolas Perrenot de Granvelle, en 1550 à Philippe de Vienne. Son fils Thomas Perrenot de Granvelle, avec son frère le cardinal de Granvelle, fait rebâtir le château entre 1560 et 1576 sur les plans de l'architecte Richard Maire dit de Nancray, ce château est détruit en 1674. Les ruines sont consolidées au XIXe siècle par les de Scey, les nouveaux propriétaires des lieux. Le site comprend deux parties distinctes : à l'ouest l'éperon qui domine la vallée de la Loue, à l'est une enceinte renfermant les vestiges de citernes et de maisons dont l'une a pu être datée des XVIe-XVIIe siècles. Cette enceinte est percée de portes : au nord en direction de Scey-en-Varais, à l'est en direction de Chassagne-Saint-Denis, au sud-est en direction du vallon de Valbois. Un fossé, en partie comblé, la sépare de l'éperon à l'entrée duquel, au nord, les restes de trois salles voûtées (dont une voûtée d'ogives), datent du XVe siècle. La tour de plan carré, dite tour Saint-Denis, réaménagée par Richard Maire au XVIe siècle, est encore voûtée d'arêtes au rez-de-chaussée et a gardé, à l'est, un pan complet de mur à bossage. La couverture en pierre calcaire est en grande partie conservée. Le départ d'un escalier en vis et le montant de cheminées existent sur sa face ouest. Des vestiges de salles de la tour de Montsoufflot sont encore visibles ; un corps de bâtiment à deux niveaux, comportant une poterne et les vestiges d'un logis, se dresse au sud-est. A l'ouest, l'extrémité de l'éperon est entourée de braies en contrebas. 

 Éléments protégés MH : les ruines du château, l'avant-cour et le sous-sol correspondant à la totalité de l'ensemble des ruines de ce château : classement par arrêté du 6 avril 1987. 

 château fort de Saint Denis 25290 Chassagne-Saint-Denis

 

Château de Roulans

Site auquel s'attache le nom de l'amiral Jean de Vienne qui passa sa jeunesse et séjourna à Roulans. Château attesté dès le XIIe siècle. C'est un site d'éperon barré dominant la plaine. Presque entièrement démoli pendant la Révolution, le château de Roulans a été restauré dans un esprit médiévisant. Aménagement d'un jardin à la fin du XIXe siècle et découverte de carreaux décorés du XIVe siècle. 

 Éléments protégés MH : le château, y compris les ruines médiévales, le jardin paysager, les terrasses sud, le sous sol et les vestiges archéologiques qu'il renferme : inscription par arrêté du 28 décembre 1995.

 château de Roulans 25640 Roulans

 

Château de la Roche

La famille de la Roche fut propriétaire de Rigney du XIe au XIVe siècle. En 1392, le moulin est mentionné, il a été modernisé dans le dernier quart du XIXe siècle. Au XVIe siècle, la famille de Plaine reconstruisit le logis. Après la Révolution, le domaine a été racheté par le comte de Scey qui y établit une sucrerie en 1811 et une fromagerie en 1847. En 1854, M. Faucompré acquit le domaine et le transforma en exploitation moderne, et fonda en 1869 une ferme école jusqu'au début du XXe. Le château de la Roche est un ensemble concerté de bâtiments formant trois cours. A l'intérieur du logis, sont conservés la chapelle, des plafonds à la française et plusieurs cheminées. De l'aile Est subsistent le soubassement voûté et la tour du pigeonnier. Du moulin restent le barrage, le canal, le bâtiment du moulin proprement dit avec son matériel. 

 Éléments protégés MH : le corps de logis, y compris l'aile est avec la tour. La plate-forme et les fossés du château, sol, sous-sol et vestiges archéologiques : inscription par arrêté du 18 décembre 1998.

 château de la Roche 25640 Rigney

 

Château de Roche

Le château de Roche a été construit au Xe siècle. L'édifice primitif était un château fort verrouillant un nœud de communication et un gué sur la Loue. Le château et les terres appartiennent, en 1080, à Étiennette de Vienne, comtesse de Bourgogne, mère du futur pape Calixte II. Il a appartenu aux familles de Roche et de Darbonnay par alliance dans les années 1400. De 1615 à 1756, il est aux mains de la famille de Brun qui obtient, en 1694, son érection en Marquisat. Le château a été bâti sous sa forme actuelle en 1754, par le marquis de Grammont pour en faire sa résidence, avec terrasses, jardin potager et fruitiers. Il possède la propriété du domaine Royal d’Arc et Senans de 1779 à 1783 pendant la construction de la Saline par Claude-Nicolas Ledoux. Un jardin entre trois terrasses descend au bord de la Loue. Le corps de logis est flanqué de deux tours carrées au toit à l'impériale. En 1864, Amédée Caron le transforme de nouveau, et implante une activité industrielle sur le domaine. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures et la terrasse avec le mur de soutènement : inscription par arrêté du 21 février 1974. 

 château de Roche 25610 Arc-et-Senans

 

Château de Rennes sur Loue

Édifice construit pour l'essentiel dans la première moitié du XVIIIe siècle, la famille Girod, de Rennes, conserve le château, mais ajoute une grande orangerie en 1829. Le corps de bâtiment présente une élévation régulière à deux niveaux et étage de comble. Grand escalier et éléments de décor des XVIIIe et XIXe siècles dans le corps de logis. Les Girod devinrent possesseurs des seigneuries de Miserey et de Rennes sur Loue, le dernier descendant direct des Girod de Rennes disparut en 1942. Le château est aujourd’hui propriété de M. Bertrand de Guillebon. 

 Éléments protégés MH : le corps de logis en totalité, avec les décors immeubles par destination, les façades et les toitures de l'ensemble des autres bâtiments; la terrasse et les jardins qu'elle borde, les murs de soutènement du canal et le pont qui le franchit, les murs de clôture et les grilles : inscription par arrêté du 27 décembre 2000. 

 château de Rennes sur Loue 25440 Rennes-sur-Loue

   

Château de Recologne

Le château de Recologne est un édifice en forme de rectangle de 40 mètres de long, aux deux façades flanquées de pavillons. Sur la façade sud-ouest on peut voir un escalier à double volée à garde corps en fer forgé. C’est sans doute Frédéric de Chavirey qui fit construire l'édifice qui existait certainement en 1636 au moment du siège de Dole. En 1746, la famille de Camus en est propriétaire, et il passe par alliance en 1787 aux Chifflet (célèbre famille d’érudits bisontins). Monsieur de Camus fit raser les ponts-levis et les fortifications du château en 1789, c’était un aristocrate "inconscient", il s’attira ainsi les railleries des gens du village. 

 Éléments protégés MH : les façades et les toitures du bâtiment principal, le salon au rez-de-chaussée et la chapelle au premier étage avec leur décor : inscription par arrêté du 2 mai 1979. 

 château de Recologne 25170 Recologne

 

Château de Quingey

Le château comtal de Quingey, situé au centre du village de Quingey au bord de la rivière Loue fut fondé au VIIIe siècle par Girart de Roussillon. Il servait de résidence aux comtes de Bourgogne et est associé à des figures historiques telles que Gui de Bourgogne (vers 1060-1124), futur pape Calixte II, et Simon de Quingey (1448-1523), militaire notable. L'édifice actuel date principalement des XIIIe siècle et XVe siècle, avec des restaurations aux XVIIIe siècle et XIXe siècle. Une partie du site a été détruite en 1823 pour laisser place à une usine. 
 Le château comtal de Quingey se distingue par sa tour circulaire coiffée d'une toiture conique. Construit initialement comme une forteresse défensive, il intégrait des remparts et fossés, typiques des châteaux de la frontière du Saint-Empire. Les vestiges actuels, partiellement en ruines, datent des XIIIe siècle et XVe siècle, avec des modifications gothiques probables au XVe siècle. 

 Éléments protégés MH : La façade et la toiture de la tour, représentatives des styles médiévaux. Une pièce intérieure avec four banal, utilisée autrefois par la communauté locale. Inscription par arrêté le 8 novembre 1991 

 château de Quingey 25440 Quingey

 

Château Pertusier

Le château est le seul exemple d'architecture Renaissance du Haut-Doubs. Sa façade notamment est richement décorée et la façade de la cour d’honneur est largement ciselée. Il fut construit en 1576 par Cuche, membre d’une des plus anciennes familles du Val de Morteau. C'est Pertusier, avocat à Besançon, qui acheta le château en 1797, auquel il donna son nom. Cette famille demeura propriétaire de la propriété jusqu'en 1936, date à laquelle la mairie de Morteau acheta l'édifice, la gendarmerie s'y installa de 1938 à 1985, avant de laisser la place au musée de l'horlogerie. A l’intérieur, des cheminées monumentales des XVIe et XIXe siècles sont encore présentes ainsi qu’un très bel escalier à vis. Des salons aux plafonds à la française, des peintures murales et des cuirs, tout témoigne de la richesse des propriétaires successifs. 

 Éléments protégés MH : le château Pertusier en totalité : classement par arrêté du 5 juillet 1993. 

 château Pertusier 25500 Morteau 

 Téléphone : 03 81 67 40 88

   

Château de Paroy

Seigneurie appartenant au prince d'Orange au XVIIe siècle. Le château actuel, construit au XVIIIe siècle, comporte un corps de bâtiment et des communs de part et d'autre d'une cour. Les communs intègrent un cellier du XVIIe siècle. Certains décors du logis ont été modernisés à la fin du XVIIIe siècle et au début du XIXe siècle par les Bouchet. Il présente à l'intérieur, un escalier en bois développé à rampe en fer forgé, l'étage est distribué par un grand couloir central. Plusieurs pièces sont lambrissées de hauteur. Les cheminées XVIIIe siècle sont en marbre ou en bois. Une serre est accolée au corps de logis. De 1901 à 1912, aménagement du parc, clos de murs avec deux portails en fer forgé. 

 Éléments protégés MH : le corps de logis et les communs en totalité, les deux portails avec leur grille en fer forgé : inscription par arrêté du 7 octobre 2004. 

 château de Paroy 25440 Paroy

 

Château d'Ornans

En 1237, Hugues de Chalon et sa femme Alice de Méranie reçoivent de Jean de Chalon le château d'Ornans, où selon la tradition serait né leur fils Othon IV. Ce dernier fonda la chapelle Saint Georges en 1289. En 1295, Othon IV vendit le château fort au comte de Bourgogne, ce qui provoqua la guerre avec les barons comtois conduits par Jean de Chalon Arlay. Le château fut alors saccagé et détruit en 1300. Un accord fut trouvé entre le roi de France et les barons comtois qui furent obligés de reconstruire le château en 1301, la date 1369 qui est gravée sur la clef de voûte du choeur correspond sans doute à une reconstruction. En 1475 l'enceinte fut renforcée par Charles le Téméraire au moment de la guerre contre les Suisses. La chapelle subit des travaux en 1500. Vers 1650, une demi lune est élevée pour défendre les abords de la grande porte du château. Lors de la première conquête de Louis XIV en 1668, le château-fort capitule sans combattre. Le 5 mai 1674, le château est complètement rasé par le maréchal de Luxembourg à l'exception de la chapelle Saint Georges. Une maison, bâtie avant le cadastre de 1813 et modifiée depuis, s'élève à l'extrémité de l'éperon. 
Le château s'élevait à l'extrémité de l'éperon qui domine la vallée à plus de 150 m. Il était défendu à l'ouest, à l'est et au sud par des parois calcaires abruptes. En revanche la partie nord présentait un point d'attaque facile et c'est là que fut aménagée une courtine flanquée de deux tours rondes et un fossé rectiligne large de 15 m débouchant de chaque côté sur le vide. La courtine était percée d'une porte à laquelle on accédait par un pont-levis. Une porte, qui s'ouvrait sur un escalier pratiqué entre deux rochers du côté de l'est, servait de porte de secours. A l'époque de Charles le Téméraire un donjon de trois étages surmonté de cinq créneaux fut construit (c'est la tour qui figure dans les armes de la ville). La muraille était complétée par l'escarpement de la terrasse rocheuse sur laquelle le château était assis. La chapelle Saint-Georges s'élève encore à l'extrémité de l'éperon. 

 Éléments protégés MH : la chapelle Saint-Georges, ancienne chapelle du château à Ornans : inscription par arrêté du 7 juin 1968. 

 château fort d'Ornans 25290 Ornans

 

Château d'Ollans

Corps de logis construit au XVIIIe siècle présente un plan en U avec tours sur les angles. Un jardin fut dessiné à cette époque, de laquelle datent également les statues de Diane et Apollon, fin du XIXe siècle, ajout d'une maison de gardien, d'une serre sur la cour d'honneur, du colombier sur la basse cour, de l'orangerie, du rucher, de la grotte à mosaïque sur le jardin. A l'intérieur du corps de logis, le décor montre l'évolution du goût du XVIIIe siècle à la fin du XIXe siècle. 

 Éléments protégés MH : les façades et la toiture du bâtiment dit maison du gardien avec sa tour, à l'angle Sud du château la serre, la cour d'honneur. Les façades et les toitures des remises et du colombier de la basse-cour, les façades et la toiture de l'orangerie, le rucher, les les deux statues de Diane et d'Apollon et la grotte à mosaïques, dans le jardin, les façades et la toiture du corps de logis, ainsi que les parties suivantes à l'intérieur : l'escalier d'honneur avec sa rampe en fer forgé et son décor de peintures murales, au rez-de-chaussée la chapelle avec son autel, son retable et sa voûte ornée, la cuisine avec sa cheminée, le bureau qui jouxte la cuisine à l'Ouest avec sa cheminée, son décor et la petite scène peinte sur la voûte, le grand salon avec sa cheminée, ses lambris et ses quatre dessus-de-porte peints sur toile, la pièce qui jouxte le salon à l'Ouest, dite billard, avec ses lambris et ses quatre dessus-de-porte peints sur toile, le petit salon de la tour Sud-Ouest avec ses lambris et sa cheminée, à l'étage la grande salle de bain avec sa douche, sa cheminée, ses reliefs et ses décors peints, la pièce de la tour Sud-Ouest et celle qui la jouxte avec leur cheminée, leur parquet et leurs lambris, la chambre à l'extrémité Ouest du corps central avec sa cheminée et ses lambris intégrant des médaillons à trophée sculpté : inscription par arrêté du 4 mars 1988. 

 château d'Ollans 25640 Ollans

   

Château de Noironte

Le château daterait du XIVe siècle, il appartenait aux Fallerans au XVIe siècle, puis il est confisqué et vendu à Claude Franchet en 1581. Après la Révolution, il fut racheté par le Général Ruty. Le château, construit à la fin du XVIIIe siècle, les communs datent du début du XIXe siècle et terminés en 1830. Quelques compléments de décor à la fin du XIXe siècle ; Charpentes des communs à la Philibert Delorme. Le manoir est bien entretenu et se dresse solennel au milieu de ses arbres séculaires qui le protègent des regards indiscrets. 

 Éléments protégés MH : l'ensemble des façades et des toitures du corps de logis avec ses deux tours et des bâtiments de communs, y compris le pigeonnier. Dans le corps du logis le grand escalier, au rez-de-chaussée la cheminée du vestibule, au premier étage les cheminées du petit salon et de la chambre gothique dans l'aile est, au deuxième étage les huit cheminées et les trois alcôves des chambres : inscription par arrêté du 17 juin 1992. Les pièces du premier étage, avec leurs décors, de l'aile nord du château : la salle à manger, la bibliothèque, le billard et le grand salon blanc : classement par arrêté du 5 juillet 1993. 

 château de Noironte 25170 Noironte 

   

Château de Montjoie

Entre Vaufrey et Saint-Hippolyte, sur un éperon rocheux dominant l’agreste vallée du Doubs, se trouve un hameau qui doit sa réputation à la forteresse qui a été construite au XIIIe siècle par Richard Ier de Glère. Ce château-fort commandait l'accès de la vallée du Doubs vers Saint Hippolyte. Le dernier assaut qu'il eut à subir fut celui de la guerre de dix ans en juin 1635. Les troupes franco-suédoises, commandés par le Maréchal de la Force, prirent d'assaut la forteresse après un siège qui dura six semaines. Les défenseurs ne se laissèrent pas prendre facilement mais succombèrent et le château fut incendié ainsi que le village, et seules quelques familles demeurèrent près des ruines, mais aucune forteresse ne prit la succession. Des vestiges impressionnants, le donjon et la chapelle, c’est tout ce qui subsiste de cette forteresse médiévale. 

 Éléments protégés MH : les ruines du château, y compris les substructures et les vestiges archéologiques et la chapelle : inscription par arrêté du 24 juillet 1985. 

 château de Montjoie 25190 Montjoie-le-chateau

   

Château de Montferrand

Les seigneurs de Montferrand occupaient le château au XIIIe siècle dominant la vallée du Doubs à une altitude de 354 mètres. Le village était le fief de cette puissante famille, qui possédait la rive droite du Doubs au sortir de Besançon jusqu’aux abords de la forêt de Chaux. Le château-fort fut érigé au début du XIIIe siècle par Jean II de Cicon qui prit le nom de sa seigneurie. Il reste dans cette lignée jusqu'en 1359 environ, pour devenir ensuite successivement la propriété des seigneurs de Salins, de Vergy, d'Achey et de Grammont. Le château était bâti sur une petite roche et montagne, il se composait d'une basse-cour dont le bourg était en prolongement, protégé par un pont-levis dominant les fossés. Les seigneurs ne résidaient pas au château, ils habitaient Besançon, et venaient de temps à autre à Montferrand pour chasser et percevoir leurs revenus. Le domaine est habité par un châtelain, Guillaume du Palier, et de 1353 à 1357, on y trouvait un procureur, un receveur, un notaire et des hommes d'armes. Une muraille constituait l'enceinte de l'édifice, aujourd'hui, le donjon dresse toujours sa silhouette impressionnante. 

 Éléments protégés MH : les vestiges du château : inscription par arrêté du 8 juin 1926. 

 château de Montferrand 25320 Montferrand-le-Château

 

Château de Montfaucon

Le château de Montfaucon fut le berceau et le cadre de vie d'une dynastie puissante et prestigieuse. Si de nos jours, les origines de ce clan de guerriers sont une énigme, le fait qu'ils étaient après les comtes de Bourgogne et avant les seigneurs d'Abbans et les vicomtes de Besançon, au nombre des casati primitifs de l'église cathédrale Saint Étienne fournissait un indice certain de recherches. Béraud était le premier seigneur de Montfaucon connu et ouvrait une liste qui ne s'éteindrait qu'à la fin du XIVe siècle par le comte de Montbéliard, Étienne de Montfaucon. Il est transmis au XVe siècle en héritage à la famille des Chalon Arlay prince d'Orange et restera en leur possession jusqu'à la Révolution. Le château est abandonné après la guerre de dix ans (1634 à 1644) menée par Richelieu (cardinal et premier ministre de Louis XIII) pour tenter de reconquérir le Comté de Bourgogne aux Habsbourg d'Espagne. En 1984, la commune de Montfaucon achète les ruines du château et entreprend depuis, un important et long chantier de restauration pour le tourisme. 

 Éléments protégés MH : les ruines du château de Montfaucon : inscription par arrêté du 7 décembre 1976. 

 château de Montfaucon 25660 Montfaucon 

 Téléphone : 03 81 81 87 01

   

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(IMH) = château inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments Historiques, (MH) = château classé Monument Historique

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